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Nous sommes au regret de vous annoncer que l’Assemblée Générale de notre section randonnée n’aura pas lieu cette année. N’étant pas statutaire nous n’avons pas l’obligation de la tenir compte tenu des règles sanitaires en cours. Le bilan de la saison 2019/2020 et les renseignements habituels pour la nouvelle saison seront à votre disposition sur ce site dès que possible.
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Daniel et Claude vous donnent rendez-vous devant l’église de BEAUREPAIRE (76280). Départ à 10h00 pour une boucle de 23 km avec 400m de dénivelé, donc avec quelques difficultés à prévoir. Le pique-nique sera tiré du sac en chemin, au bord de la mer. Pour vous y rendre comptez 1h30 de Rouen par la D6015 Gruchet le Valasse, puis la D910 par Goderville. Contacts : Claude 06 47 47 87 98 et Daniel 06 04 19 24 86 ÉTRETAT Je ne vais pas vous évoquer Étretat, les falaises, le site marin remarquable, la station balnéaire, les célébrités qui y ont vécu, enfin tout ce qui a fait la notoriété de ce modeste village de pêcheurs devenu une station touristique mondialement connue. Comme toutes les villes d'art et de culture, Étretat a ses légendes toutes plus mystérieuses et amusantes les unes que les autres. Pourquoi l'église n'est-elle pas au centre comme dans la majorité des villages français ?  La légende vous dira que ... La légende de la Fontaine d'Olive C'était au temps ou les païens envahissaient la France. Une femme d'une rare beauté nommée Olive, lavait son linge dans les eaux de la fontaine, sur la plage, lorsqu'elle se vit entourée par ure nuée de vikings. Seul un miracle pouvait sauver Olive. Or, elle pria Dieu de l'arracher des mains de ces cruels et fit voeux de bâtir une belle église à Étretat. Dieu l'exauça, en soulevant une tempête horrible qui rejeta les barques bien loin au large. Olive décida aussitôt de construire l'église au bord de la mer. Mais le diable qui, en ce temps là, n'aimait pas Étretat, transportait la nuit, au bas de la côte de Saint Clair, les pierres amassées pendant le jour. A la suite d'un songe, Olive finit par bâtir l'église où nous la voyons aujourd'hui. La statue de saint-Sauveur  Il y avait dans l'église d'Étretat, à gauche de l'autel, une statue de saint Sauveur, placé de telle sorte qu'un homme, dans la même situation, verrait parfaitement la porte d'amont et les bâtiments qui la rasent pour entrer dans la baie. C'était pour les marins un grand sujet de confiance que de se savoir ainsi sous les yeux de leur saint favori, et c'était devant lui que les femmes faisaient plus volontiers brûler de petites chandelles. Le curé le fit enlever, et le jour de la bénédiction de la mer, les marins annonçaient tout haut qu'ils n'iraient pas à la mer, tant que le saint ne serait pas remis à sa place, parce que privés de son regard protecteur, ils n'étaient pas sûrs de rentrer dans la baie ». Extrait de Le Chemin le plus court – Alphonse Carr (1884). L'Histoire du trou de l'homme C'était en 1792. Un navire suédois fut jeté par la tempête contre les roches d'Étretat. Il s'y brisa net. La mer était affreuse, nul secours possible. La tempête dura vingt quatre heures dans toute sa force et les cadavres des malheureux naufragés étaient venus s'échouer sur la grève. lorsque le vent se calma et que la mer, en descendant, permit d'aborder la grotte. Au fond sur le rebord du roc gisait un matelot inanimé. On l'emportait pour le réunir à ses camarades dans une sépulture, lorsqu'il se révdans une cellule aménagée au sommet de la falaise d'Avaleilla fort à propos. Il conta alors comment, après avoir longtemps lutté contre les vagues, il avait à bout de forces, recommandé son âme à Dieu et s'était évanoui, c'est alors qu'une lame le prit et le jeta sur une saillie du rocher. De là, le nom de cette grotte, Le Trou à l'Homme.  (Source : R. Lindon Etretat) En 1920 a été creusé un tunnel reliant le Trou à l'Homme à la plage de Jambourg. La légende de la chambre des Demoiselles Le château du tilleul ainsi que la tour de la falaise d'aval appatenaient autrefois au  trois soeurs que ne quittaient leur tragique demeuresire de Fréfossé lequel s'addonnait au péché de luxure et dont les désirs n'épargnaient aucune jeune fille ou jeune femme. En ce temps là vivaient 3 soeurs aussi chastes que belles que le méchant seigneur fit un jour enlever et conduire à son château. Les soeurs ne cédèrent point à leur ravisseur et pour se venger de leur résistance celui-ci les fit enfermer sans autre vêtement que leurs longs cheveux dans une cellule aménagée au sommet de la falaise d'aval. Au bout de 3 jours et 3 nuits, elles moururent, et, à quelque temps de là on vit leurs âmes s'envoler du haut de la falaise vers le ciel. Et depuis aussi longtemps que vécut le sire de Fréfossé, la "Chambre des Demoiselles" fut hantée par les fantômes des trois soeurs que ne quittaient leur tragique demeure que pour persécuter leur bourreau, lequel finit par succomber à son tour.   (Source R.Lindon Étretat - Jacob Venedey). L'Histoire des parcs à huîtres - Parc marie Antoinette La construction de ce parc a été entreprise en 1777 par une compagnie d'actionnaires dont le Marquis de Belvert était le chef et le directeur. Ce parc aurait été creusé pour satisfaire la Reine Marie-Antoinette qui appréciait ces huîtres entre toutes. Les huîtres ne naissaient pas à Étretat, mais on les y apportait de la baie de Cancale, qui en fournissait cent millions chaque année. Deux sloops, "La Syrène" et la "Cauchoise" les transportaient jusqu'à Etretat. Après que les huîtres aient séjourné dans ces bassins plusieurs mois et aient acquis une saveur plus délicate par alternance de l'eau fraîche de la rivière souterraine et de l'eau salée de la mer, on les expédiait à Versailles par voiture tirées par 10 à 12 chevaux. Même si le Marquis se montra très habile publiciste pour faire la promotion de ses huîtres, rien ne prouve que ce ne fût pas avant tout une juteuse opération financière concrétisée par la création d'une « société en commandite » d'exploitation des huîtres d'Etretat. Raymond Lindon qui fut maire de la ville de 1929 à 1959 résume assez bien la situation : «  Le mirage des huîtres d'Etretat était si brillant et si trompeur que par-delà la tombe, Bellevert continue à faire vivre les illusions qu'il a créées. Et chez qui ? Chez les représentants les plus qualifiés de l'administration des Domaines. L'État, en effet, pendant dix ans, a voulu croire que les actions du parc d'Etretat avaient une valeur et s'est ingénié à la découvrir. » L'Incinération du prince hindou Le Prince Bapu Saheb Ghatjay accompagné de son gendre, le prince Sampatras et sa suite, passaient l'été 1884 à Étretat avant de se rendre à Oxford. Malgré des soins prodigués par le Dr Fidelin, le prince Bapu Saheb Ghatjay, malade depuis quelques jours, succomba. Il fut demandé au maire, Adolphe Boissaye, la permission de l'incinérer (rite sacré des Hindous). Celui-ci télégraphia (à 8h, heure de fermeture des bureaux) au Préfet cette demande d'autorisation en précisant que sans réponse, la cérémonie aurait lieu la nuit suivante. Sans réponse, à minuit, un bûcher d'un mètre de haut fut érigé, le corps après avoir été préparé, fut transporté en silence dans la ville et 2 heures plus tard, le bûcher funéraire s'achevait. Seuls quelques témoins assistaient à la cérémonie. Le Prince Sampatras alluma le bûcher. A l'aube ne subsistaient que quelques os destinés à la mer et à être renvoyés en Indes. Vers six heures, plus aucune trace de l'incinération n'apparaissait. Informés des événements de la nuit, les villageois se précipitèrent sur la plage et ne virent que des galets noircis. Ce matin-là, au bureau de poste d'Etretat, une dépêche du Préfet disait: " Incinération absolument interdite ». (Source : "Etretat, hameau du soleil couchant" Henri Bacon)
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 Samuel et Marie-Laurence vous donnent rendez-vous sur le parking de la Mairie de Boos pour une randonnée de 10 km (vallonné). Départ à 14h00. Contacts : Samuel 06 24 91 01 97 et Marie-Laurence 06 76 12 21 43 L'aéroport Rouen Vallée de Seine Anciennement aéroport de Rouen Boos, c’est l'aéroport de la Métropole Rouen Normandie, préfecture de la région Normandie. Il est la propriété d'un syndicat mixte, le Syndicat mixte de gestion de l'aéroport de Rouen Val de Seine dont sont adhérents la métropole, la chambre de commerce et d'industrie de Rouen et la Matmut. Il se situe dans la commune de Boos. Il dessert une Métropole de 500 000 habitants dans un bassin de vie de 800 000 habitants Celle-ci rassemble 45 000 entreprises et 300 000 emplois, dont de nombreux établissements de grands comptes industriels. Rouen est le troisième aéroport normand en passager transporté (loin derrière Caen (304 800 passagers et Deauville, respectivement 1er et 2e). Inauguré en 1991, l'aéroport Rouen Vallée de Seine voit le jour sous de bons auspices. Beaucoup imaginent que la première piste de 1 700 m n'est qu'une première étape d'un aéroport d'envergure régionale. La compagnie "Air Vendée" y poursuit l'exploitation de lignes en plein essor démarrées sur l'ancienne piste de 1 200 m. Rouen se voit reliée en une heure à Lyon, Nantes, Londres, Amsterdam, Bruxelles et Francfort-sur-le-Main. L'acte de naissance de la compagnie "Regional Airlines" qui naît de la fusion de Air Vendée et de "Airlec" est signé à Rouen en 1992. Arrivent alors de nouveaux avions à Rouen qui devient un hub pour la compagnie. La direction commerciale est installée à Boos ainsi que le centre d'entretien des avions Saab. L'inconvénient principal de l'aéroport de Rouen est la petitesse de sa piste, seulement 1 700 m, ce qui s'avère très peu pour des vols commerciaux de plus de 150 passagers. Malgré les demandes de la compagnie pour un rallongement de la piste, les collectivités locales n'ont pas débloqué les fonds nécessaires. L’activité de l’aéroport est variable et plutôt en déclin. 49.800 passagers en 2004, 38.500 en 2009 mais 4.600 en 2010, 1.600 en 2016 et 15.500 en 2019. L'essentiel de l'activité est aujourd'hui assuré par l'accueil des vols d'affaires, de vols sanitaires notamment en relation avec le CHU de Rouen, de vols militaires et de vols de formation générés par l'aéroclub de Rouen.
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Ami(e)s animateur(trice)s. C'est le vendredi 2 octobre à 18h45 à la Maison de Quartier St Sever qu'aura lieu la réunion pour l'élaboration du programme des randonnées de décembre à février. Venez nombreux malgré l'heure un peu tardive.
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Yvette et Maryse V vous donnent rendez-vous sur le parking de la bibliothèque situé 4 rue des Caillettes. Départ à 13h30 pour une boucle vallonnée de 12 km en forêt du Trait-Malauvrier. Contact : 06 74 18 02 96 Bière de SAINT-WANDRILLE Les moines de l'Abbaye cherchaient une nouvelle activité économique en complément de l'accueil des touristes et des quelques petites activités annexes, telles que la fabrication de cire artisanale et la restauration de tableaux anciens, afin de rééquilibrer les comptes et financer une partie de la restauration très coûteuse du cloître de l'Abbaye construit du 14°au 16° siècle. C'est ainsi qu'en 2014 l'idée est venue aux moines bénédictins de St Wandrille de produire leur propre bière artisanale. Deux moines de la communauté se sont alors formés auprès d'artisans brasseurs à DOUAI notamment ou à l'école de brasserie de NANCY, au sein de l'Ecole Nationale Supérieur d'Agronomie et des Industries Alimentaires. Après l'installation des machines, la production a démarré en 2016 à partir de houblon et de céréales cultivés uniquement en France. Cette bière bénédictine, à mi-chemin entre la bière ambrée et la bière blonde est la seule bière d'abbaye brassée en France. En effet, la bière trappiste du Mont-des-Cats dans le nord de la France n'est pas brassée sur place, mais dans une abbaye belge. Bien que connaissant un franc succès, la communauté de St WANDRILLE ne souhaite pas en produire en trop grande quantité, afin que cette activité soit compatible avec leur vie communautaire et leur emploi du temps morcelé par la prière. Ainsi, les moines de l'Abbaye de St WANDRILLE répondent à l'un des fondements de la règle de St Benoît: «Ils seront vraiment moines s'ils vivent du travail de leurs mains»   Attention à l'abus d'alcool!
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