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Guy vous donne rendez-vous pour un départ à 14h00 (ou selon inscription) sur le parking de la piscine de Oissel, pour une boucle de 13 km, entre bord de Seine et forêt, avec une montée. Votre contact: Guy au 06.78.98.46 La randonnée s’effectue par groupes de 6  participants (organisateur compris) et sur inscription : S’INSCRIRE (cliquer) OISSEL Dans la deuxième partie du 18°siècle, de toutes les communes de la rive gauche de l’agglomération rouennaise, OISSEL est alors la seule à connaître les prémices d’une industrialisation grâces aux établissements textiles implantés sur son territoire, et qui conserve de nos jours le plus de vestiges de cette activité : des filatures à bras construites à partir des années 1830, telle l’entreprise DUBOIS ( rue J.B PIGERE), des filatures actionnées par des manèges à chevaux, à l’instar de celle édifiée en 1852 pour le travail de la laine (rue SEVENNE), ou encore des filatures industrielles mues à la vapeur, comme l’entreprise DANTAN au début des années 1850. En 1843, l’ouverture de la ligne de chemin de fer Rouen-Paris et en 1846, de la gare d’Oissel, dynamise l’activité industrielle. En 1900, est construite la Cotonnière, en 1917 sur le site de la Poudrière, s’installe une société de fabrication de colorants Francolor (Crampton and Knowles). De 1939 à 1944, nœud ferroviaire et centre industriel réquisitionné par les occupants, la ville subit plus de 43 bombardements qui détruisent de très nombreux immeubles. Après la Libération, l’industrie textile décline… Plantrou, Dantan disparaissent, la Cotonnière devient la Quinoléine puis Orgachim (produits phyto-sanitaires). Azolack s’implante et plus récemment le 71ème régiment du Génie est remplacé par l’Ecole Nationale de Police et un Centre de Rétention Administrative. La garance des teinturiers, largement cultivée à l’époque pour obtenir la couleur rouge pour les étoffes. Cette teinture était extraite de ces rhizomes contenant de l’alizarine et de la purpurine, donnant cette couleur rouge. C’est Le savant Dambourney (1722-1795) qui introduit la culture de cette plante.
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Jean-Yves et … vous donnent rendez-vous pour un départ à 14h00 (ou selon inscription) depuis le parking de l’église d’Amfreville-sur-Iton pour une randonnée de 11 km avec une montée, sur les bords de l’Iton, dans les bois et les villages aux noms insolites. Compter 40 mn à partir Rouen sans péage…. 10 minutes de moins avec péage. Contact J-Yves au 06 81 23 82 95. La randonnée s’effectue par groupes de 6  participants (organisateur compris) et sur inscription : S’INSCRIRE (cliquer) Amfreville-sur-Iton Tous les cruciverbistes connaissent l’Iton, cette petite rivière née dans le Perche qui traverse Evreux et bien sur Amfreville-sur-Iton avant de se jeter dans l’Eure. 8 communes comportent le toponyme « amfreville » en Normandie. L’origine de ce nom proviendrait d’un envahisseur saxon Ansfred sans être certain que ce ne soit plutôt un guerrier viking tant les langues étaient proches. L’église Notre-Dame d’Amfreville sur Iton, protégée au titre des monuments historiques depuis 1955 s’inscrit dans un site paysager remarquable, cadre naturel privilégié et boisé, dégagé de tout bâtiment récent. La pierre calcaire à grain fin y est dans toutes ses parties. L’architecture du chœur est assez proche de celle des autres de la région, mais il est le seul entièrement voûté. La partie la plus ancienne (nef) date du XIIème siècle. Au XVIème siècle ont été ajoutées une tour qui porte le clocher et la chapelle seigneuriale. Le porche d’entrée, date, lui, du XVIème siècle. Le château d'Amfreville, fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis 1994. Il est situé aussi sur la commune d’Acquigny. Construit vers 1775 sur des ruines médiévales, il a été transformé vers 1880 en résidence et parc à l’anglaise. Glacière médiévale derrière le château contre le sentier de grande randonnée 222.
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Dominique vous donne rendez-vous pour un départ à 14h00 (ou selon inscription) du parking de la Maison Forestière du Grand Canton. (LA BRETEQUE) Le parcours de 5,3 km , sans aucun dénivelé, se fera dans la forêt entre la BRETEQUE et ISNEAUVILLE. L'obligation du port du masque ne sera à respecter qu'au démarrage du parcours sur le parking, dans la forêt respect des gestes barrières. Se renseigner sur les conditions de participation à respecter, notamment en matière de santé, soit sur le site internet ou auprès du responsable de la rando santé, Dominique au 06.63.39.11.67 La randonnée s’effectue par groupes de 6  participants (organisateur compris) et sur inscription : S’INSCRIRE (cliquer) La forêt verte Avec Roumare et La Londe-Rouvray, la forêt verte fait partie des trois forêts périurbaines rouennaises labellisées "Forêt d’Exception®", en reconnaissance de leur valeur patrimoniale et de leur gestion. L’actuelle forêt Verte est une relique du vaste massif boisé du nord de Rouen. Ancienne propriété des rois francs, elle fut léguée par Charles VI à l’abbaye bénédictine de Saint-Ouen qui la géra jusqu’en 1791. Elle fut ensuite rattachée au domaine de l’État. Située à 6 km au nord de Rouen, la forêt domaniale Verte s’étend sur un plateau entaillé d’une profonde vallée sèche qui la traverse d’est en ouest. Composée de belles futaies de hêtres, elle est appréciée des riverains comme espace de détente et de promenade. Elle compte plusieurs sites d’intérêt écologique (mares, zones d’affleurement de craie, bas fonds humides, prairie…) et un habitat d’intérêt communautaire : la hêtraie-chênaie à Jacinthe des bois. Elle abrite aussi quelques espèces végétales et animales protégées comme la Fougère des montagnes ou la Salamandre tachetée. Peu diversifiée en essences, la forêt présente un déséquilibre des classes d’âge entre de vieux peuplements de hêtres, et de vastes zones de jeunes peuplements, que les forestiers s’emploient à atténuer en adaptant les coupes. Tout en maintenant le Hêtre comme essence principale, ils cherchent à diversifier les essences par des plantations d'autres feuillus (Chêne, Erable, Merisier, Châtaignier). Pour favoriser la biodiversité, l’aménagement forestier organise la constitution d’îlots de vieillissement et la conservation d’arbres creux ou à cavités. Quant aux sites les plus fréquentés ou fragiles, ils font l’objet d’une gestion adaptée à leurs enjeux spécifiques. Chevreuils et sangliers peuplent la forêt. La chasse est pratiquée pour préserver un équilibre nécessaire au développement des jeunes arbres dont ces animaux sont friands. A reçu le label "Forêt d’Exception®"
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Yvette et Guy vous donnent rendez-vous pour un départ à 14h00 (ou selon inscription) au départ du parking de l'église d'Hautot-sur-Seine et vous conduiront tout au long d'une randonnée en forêt. Au programme, une borne royale, une église, une chapelle, une grange dîmière et une boucle de 11 km avec une courte montée. Le parcours est différent de celui du 5 mai. Contact: Guy au 06.78.98.46.91 La randonnée s’effectue par groupes de 6  participants (organisateur compris) et sur inscription : S’INSCRIRE (cliquer) Hautot-sur-Seine Le château est un exemple parfait du classicisme sous Louis XV, il a été construit pour les Le Coulteux, puissante famille de Finances de Rouen. Les lucarnes de la façade ont été remaniées au second Empire. La commune en est désormais propriétaire. L’Eglise. Elle est dédiée à Saint-Antonin, martyr de Apamée en Syrie au IVème siècle. En 1471, le témoignage d’un habitant atteste qu’elle était la propriété du roi Louis XI …. jusqu’en 1791 où elle devient bien national. Vendue, elle est acquise par la famille Véry de la Pierre, alors propriétaire du château. Véry de la Pierre sera enterré dans le chœur en 1821, et son épouse, à côté de lui en 1851.La commune en devient propriétaire en 1863.L'église est formée d'un Chœur, construit fort joliment au XVI ème siècle, sur lequel est adossée, à l'Est, une petite sacristie du même style, et d'une nef moderne, sans doute reconstruite sur des fondations anciennes dont un arc roman, au Nord, est visible de l'extérieur. L'autel, d'un très pur style Louis XV, est sculpté dans du bois de chêne ciré. Au-dessus de l'autel, un retable majeur représente, à sa partie supérieure, la Transfiguration. Dans le chœur, à droite, une « copie d'époque » du tableau de Raphaël représentant la Vierge et l'Enfant (Don de la famille Bataille, propriétaire du château, vers 1870). L'original de ce tableau se trouve à la pinacothèque de Munich. Elle possède des fragments des vitraux templiers du XIIIe siècle provenant de la chapelle détruite de la commanderie de Sainte-Vaubourg, au Val-de-la-Haye. L'histoire de cette église explique peut être quelques légendes qui lui sont attribuées : le Curé pouvait y célébrer la Messe, botté, pistolet sur l'autel, un cheval sellé à la porte ou encore, les jeunes gens pouvaient s'y marier sans le consentement de leurs parents.
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Marie-Laurence et Guy vous donnent rendez-vous pour un départ à 14h00 (ou selon inscription) depuis le parking Lecorbusier (Technopole) pour une boucle de 12km sans difficultés dans la forêt du Rouvray. Contacts : Guy au 06.78.98.46.91 et Marie-Laurence au 06.76.12.21.43 La randonnée s’effectue par groupes de 6  participants (organisateur compris) et sur inscription : S’INSCRIRE (cliquer) La forêt domaniale de La Londe-Rouvray Elle est composée de deux grands ensembles : la forêt de Rouvray (2300 ha) pour sa partie est et la Londe pour sa partie ouest. Elle couvre une surface totale de 5 100 ha. Elle est bordée en son nord-est des forêts départementales du bois des Pères et du Madrillet. Par décret, depuis 1993 puis 2006 elle est classée comme forêt de protection* sur plus de la moitié de sa surface Un réseau de Maisons des forêts est mis en place par la Métropole de Rouen Normandie sur les massifs forestiers de son territoire. Ce réseau de lieux d'éducation à la nature permet de faire découvrir les forêts périurbaines (faune, flore, sylviculture, filière bois, etc.). Deux de ces maisons sont présentes sur le territoire de la forêt de la Londe-Rouvray. La première, construite à Saint-Étienne-du-Rouvray, chemin des Cateliers, avec la norme HQE, est ouverte au public depuis mars 2008. La seconde est située sur le territoire d'Orival. D’autres équipements réalisés visent à faire de cet espace boisé tout à la fois un lieu de détente et de promenade familiale. Les aménagements réalisés ont permis l'amélioration et la création de pistes cyclables et piétonnes, la création de circuits balisés, l'installation de tables et bancs, la création d'une pelouse, comme lieu de détente à proximité de la Mare à argile dont les alentours sont aménagés, et la création d'une aire de stationnement au rond-point des avenues Galilée et Isaac-Newton. Cette forêt domaniale tire son nom des chênes rouvres qu'elle portait autrefois. Longtemps utilisée pour fournir en bois de chauffage à l'agglomération rouennaise, elle a été replantée en bouleaux entre 1750 et 1766 puis en pins sylvestres entre 1817 et 1867. Les reboisements entrepris depuis 1975 portent sur des essences moins sensibles au feu et à la pollution atmosphérique : chêne rouvre et hêtre (arbres d'origine de la forêt normande) sur les sols favorables, chêne rouge d'Amérique et châtaignier sur les sols plus difficiles. *Forêt de protection : Ce sont des forêts publiques ou privées, restaurées ou protégées pour se prémunir et prémunir les générations à venir et les écosystèmes contre les catastrophes naturelles, les risques naturels, afin de préserver la sécurité, la santé et la qualité de vie des habitants des zones très urbanisées, les ressources en eau et le patrimoine sol. C’est le préfet ou l’État qui initie le classement en forêt de protection
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