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Corinne et toute l’équipe du bureau de la section vous convient à l’assemblée générale annuelle de notre section qui aura lieu à 17h30 à la Petite Bouverie. Ordre du jour : – Rapport moral – Rapport financier – Bilan des activités passées – Présentation des activités futures – Élection du bureau de section – Questions diverses – Remise des récompenses Cette AG se tiendra dans le respect des consignes sanitaires en vigueur ( distanciation, gel hydroalcoolique, masques..) Pass sanitaire obligatoire à présenter pour y assister. Elle sera suivie d’un apéritif. Pour se rendre à la petite Bouverie à partir de Rouen prendre le tunnel de l’A28, puis la première sortie Bihorel. Aux ronds-points, prendre à chaque fois à droite et suivre le fléchage : Base de loisirs. Aller jusqu’au bout de la route.
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Christine et Patricia vous donnent rendez-vous pour un départ du centre équestre de POMMEREVAL : – Le Matin à 9h00 pour une boucle de 12 km et un dénivelé positif de 300 mètres – L’Après-Midi à 13h30 pour une boucle de 11 km et un dénivelé positif de 200 mètres Le midi nous serons accueillis au gîte du centre pour une somme de 5 €, comprenant boissons chaudes et froides à volonté, micro-ondes et vaisselle à disposition. Le terrain est vallonné et si le temps est humide, prévoir des chaussures étanches et bâtons de marche. Prévoir 30 mn de trajet au départ de Rouen centre (A28-sortie 10, direction les Hayons, puis POMMEREVAL. Traverser le village et prendre la 1° à gauche avant les éoliennes) Contacts: Christine au 07 37 26 32 65 ou Patricia au 06 76 08 38 57 La forêt d'Eawy (prononcer < e-a-vi >) est une grande forêt qui s'étend sur une superficie de 6 550 hectares entre les communes de Saint-Saëns et de Dampierre-Saint-Nicolas C'est une ancienne chênaie transformée en hêtraie au XIXe siècle par les forestiers au sous-bois propre et sombre, toujours frais. Elle est donc formée principalement de hêtres dont certains sont remarquables, mais d'autres essences y sont de plus en plus présentes : chêne, charme, frêne, merisier, érable sycomore. La forêt est traversée, en son centre, par l'Allée des Limousins, vaste percée de 14 kilomètres de long, ouverte au XVIe siècle par Gabriel de Limoges. La forêt a été longtemps une source de richesse pour les habitants de la région, alimentant en bois de nombreuses scieries et verreries. La qualité du bois de chêne attira de nombreux huchiers qui vinrent s'installer dans des villages proches de la forêt à partir du Moyen Âge. Durant la Seconde Guerre mondiale, la forêt a abrité sous ses couverts, au Val Ygot (Ardouval), des rampes de lancement de V1 de l'armée allemande. Les dégâts occasionnés par l'installation de ces infrastructures militaires et par les bombardements alliés ayant pour objectif de les détruire ont été réparés par les Allemands après le conflit ; les zones ravagées ont été reboisées avec des conifères. La chapelle Saint-Étienne est une chapelle de 12 m² environ sise en plein bois sur la commune de Rosay bâtie sur une source qui avait la réputation de guérir de la fièvre. Le gouffre du Puits merveilleux sur la commune de Maucomble plonge à 25 mètres sous terre. Il a une singularité qui le distingue des autres gouffres. L’ouverture est en forme d’entonnoir. A l’intérieur et vu en coupe, la cavité a une forme caractéristique de diabolo. Son origine n’a pas été élucidée.
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Marie-Laurence et Yvette vous donnent rendez-vous pour un départ à 14h00 devant le mur trompe œil en bleu à droite, pour une rando de 11km sur les hauteurs d’Elbeuf en passant par Thuit-Anger (bâtons recommandés) chemins de campagne et forêt. Pour s’y rendre, en bas d’Orival prendre la direction centre ville d’Elbeuf D938 au premier feu tricolore tourner à droite (rue Boucher de Perthes D 913) direction Bourgtheroulde. Avant le viaduc parking de chaque côté de cette route. Contacts : Marie-Laurence au 06 76 12 21 43 ou Yvette au 06 74 18 02 96 Elbeuf, cité drapière Dans la ville serpente le petit cours d’eau du Puchot, et c’est le long de ses rives que s’installent vers 1514 les premiers teinturiers. La tradition orale lui attribue des vertus bénéfiques au lavage de la laine. C’est ainsi que le Puchot est à l’origine de l’activité drapière et du développement de la ville. C’est Jean-Baptiste Colbert, Contrôleur Général des Finances de Louis XIV, qui donne en 1667 un élan supplémentaire à l'industrie drapière avec la Manufacture royale de draps d'Elbeuf. Le drap d’Elbeuf est apprécié pour sa qualité exceptionnelle. « L’Elbeuf » est ainsi synonyme de « drap fin ». À la fin du XVIIIe siècle, les métiers tournent à plein régime, attirant une main d’œuvre nombreuse. Bonaparte dit d’Elbeuf, lors de sa visite en 1802 : « Elbeuf est une ruche, tout le monde y travaille ! ». La ville conserve, en sa mémoire, la ruche et les abeilles sur ses armoiries. Pour qui découvre Elbeuf au XIXe siècle, voire au XXe siècle jusqu’en 1979, la ville fourmille et bruisse du ronronnement des machines. Il s’y fabrique le drap de laine uni, le plus souvent destiné aux vêtements d’uniforme ou du clergé. Puis, vers 1840, l’apparition des « nouveautés », créations de laine à fils de couleurs, accroît la renommée d’Elbeuf. L’industrialisation de la fabrication du drap modèle durablement le visage de la ville. Dès 1817, l’apparition de la machine à vapeur puis du métier Jacquard engendrent une architecture nouvelle des lieux de production. La cheminée devient rapidement l’emblème de la cité industrieuse ce qui lui vaudra l’appellation de « ville aux 100 cheminées ». Puis, l’installation d’industriels alsaciens dans les années 1870, suite à l’annexion de l’Alsace par l’Allemagne, intensifie le processus. Parmi eux, Bernheim, Bloch, Herzog, mais aussi Blin et Fraenckel qui migrent avec tous leurs ouvriers. Ils édifient des usines-villes où sont regroupées toutes les étapes de la fabrication du drap. Elbeuf connaît alors une période de grande prospérité. On peut encore aujourd’hui en admirer les traces. Quelques exemples : les maisons de maîtres du Cours Carnot, chef d’œuvre du classicisme, le Cirque-Théâtre, l’apparat architectural de l’hôtel de la Chambre de commerce et le majestueux Hôtel de ville. L'écrivain André Maurois, de son vrai nom Émile Herzog, né à Elbeuf, appartenait à une de ces familles de migrants. La concurrence étrangère aura raison de cette activité économique qui chutera à partir de la Seconde Guerre mondiale. Les bombardements de 1944 détruisent une partie du centre ville. La ville se reconstruit mais dans les années 1950, l'industrie drapière doit faire face à l'apparition des textiles synthétiques. Cette concurrence va amener la disparition progressive de cette industrie. La firme Prudhomme est la dernière à fermer en 1990.  
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Dominique vous donne rendez-vous pour un départ à 14h00, rue de Lavoisier à côté du rond point avec vue sur Rouen, pour un parcours de 5 km environ. Contact : Dominique au 06 63 39 11 67 A noter que tout randonneur de notre section peut participer à cette balade , s’il accepte de marcher à la vitesse de la personne marchant le moins vite. Le bois de l'Archevêque constitue un espace boisé en pleine ville, réparti sur les communes de Mont-Saint-Aignan et Déville-lès-Rouen. On peut y accéder par les coteaux ouest, en longeant le cimetière de l’ouest, ou par le campus de Mont-Saint-Aignan. La promenade vous conduit à Déville-lès-Rouen, par où passe la ligne T2.
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Samuel et Alain F. vous donnent rendez-vous pour un départ à 14h00, sur le parking à l’entrée à l’entrée de Fontaine Le Bourg (sur la gauche en venant de Rouen) pour une randonnée vallonnée de 13 km. Contact : Samuel au 06 24 91 01 97 FONTAINE-LE-BOURG Fontaine le Bourg a bâti son histoire autour de l’eau. Ici, les sources abondent en tout lieu dont certaines ont fait l’objet de vénération et de croyances comme la source de la Fontaine nourrice. L'énergie tirée de l'eau a permis le développement  industriel du village au cours du XIXème siècle. Six filatures de coton et de nombreux moulins à blé, à papier ou bien encore à tan rythmèrent les heures d'une population laborieuse et attachante. La commune de Tendos fut réunie à celle de Fontaine-le-Bourg sous la seconde restauration en 1823. Eglise Notre-Dame. De l’origine, en 990, il ne reste que quelques rares chapiteaux. Profondément remaniée au 19ème siècle, le clocher doit sa réhabilitation à la contribution de la famille Delamare-Deboutteville. Edouard Delamare-Debouteville, né en 1856, était un pionnier de l’automobile. Issu d’une famille de filateurs de coton, il se passionne très tôt pour la mécanique apportant de nombreux perfectionnements dans différentes parties de l’usine. Avec Léon Malandin, il met au point en 1883 la première voiture actionnée par un moteur à explosion, qu'il fait breveter le 12 février 1884. Son automobile, la première au monde mue par un moteur à 4 temps, est pourvue d'une banquette avant et d'une plate-forme arrière, et est équipée de quatre roues, d'un moteur bicylindre horizontal fonctionnant d'abord au gaz, ensuite à l'essence de pétrole, d'une transmission aux roues arrière par chaîne, d'un arbre de transmission et d'un différentiel. Elle circule sur la route de Fontaine-le-Bourg à Cailly. Le carburant était admis par un tiroir et l'évacuation se faisait par des soupapes. Il obtient nombre de décorations pour ses travaux : sept médailles d'or, trois diplômes d'honneur, un grand prix et l'Award de Chicago accordé aux moteurs à gaz. Édouard Delamare-Deboutteville était aussi un lettré érudit. Sa vie est remplie de recherches et de voyages. Il rédige quelques traités de mytiliculture, trois volumes d'une grammaire de sanscrit, laisse une collection d'oiseaux ainsi que quelques études philosophiques. Il meurt à l'âge de 45 ans en son château de Montgrimont près de Fontaine-le-Bourg,
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