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Quelques petites évolutions de présentation sur votre site : 1 - Le contenu des pages des programmes mensuels est plus succinct. 2 - Les détails des randonnées sont présentés uniquement dans les articles (8 au minimum) accessibles en 2 clics directement sur la page d'accueil du site. 3 - Un bouton d'accès direct à Météo France est installé aussi sur la page d'accueil Nous vous invitons à consulter régulièrement le site car il y a de plus en plus fréquemment des modifications de dernière minute : parking, horaires, kilométrage, parcours communaux modifiés suite à travaux ou intempéries .... indépendantes de notre volonté et constatées par vos animateurs lors des reconnaissances. Vigilances de Météo France Les vigilances orange et rouge totales suppriment systématiquement les randonnées pendant toute la durée de la vigilance. Pour les vigilances particulières comme "Vigilance orange crue" ou "Vigilance orange submersion"... cela dépend de la zone affectée. Par exemple une "vigilance orange crue" ne supprime pas une randonnée qui se situe en Forêt verte à Isneauville ou Bois Guillaume. Un programme riche en nouveautés : clic, en avant toute.!.. Une journée de formation à la lecture de cartes le dimanche 4 avril à la Petite Bouverie Rando curiosités à Bois-Guilbert le vendredi 15 mai. S'inscrire avant le 15 avril Rando Restaurant à Sahurs avec nos amis non voyants le mardi 28 avril, s'inscrire avant le 30 mars Le WE de la Pentecôte à Fontainebleau en détail du 30 mai au 1er juin 2020 et s'inscrire avant le 9 mars Et toujours à l'affiche depuis 3 mois, le mini-WE à GrandCamp-Maisy du 24 au 26 avril (il se pourrait qu'il n'y ait plus de place). Et, bien sur, les festivités ASPTT où nous sommes acteurs et participants : Le Sport donne des Elles les 14 et 15 mars. Inscriptions en cours Le National de Randonnée à Alençon du 21 au 24 mai. Inscriptions avant le 9 mars 
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Samuel et Martine vous donnent rendez-vous à 14 h sur le parking à l’angle de la rue Maréchal Juin et de la rue Maréchal de Lattre de Tassigny à Mt St Aignan pour un parcours de 6 km, en partie en Forêt.Vous pouvez vous y rendre en empruntant le bus N°8 Arrêt Cité U du Bois. Bien se renseigner sur les conditions de participation à respecter notamment en matière de santé soit sur le site internet ou auprès du responsable de la randonnée Samuel au 06 24 91 01 97.   Du Mont-aux-Malades à Mont Saint Aignan.... C’est à l’endroit actuel de la clinique du Belvédère que les chanoines de Saint-Augustin ont choisi pour fonder, à une date incertaine mais avant 1135, un prieuré placé sous le vocable de saint Jacques. La mission des chanoines était d’accueillir et de soigner les lépreux, c’est pourquoi ils avaient choisi de s’établir à l’extérieur de la ville, dans un secteur alors inhabité. Ils recevaient les lépreux de 20 ou 21 paroisses de Rouen avec lesquelles ils avaient un accord. Lorsque quelqu’un était soupçonné d’être atteint par la lèpre, c’était l’official (clerc représentant la justice de l’évêque), assisté de médecins et de chirurgiens, qui était chargé de constater la maladie. Le malade était alors conduit en procession de Rouen aux Mont-aux-Malades, en passant par la rue de la Maladrerie. Il était accueilli par le prieur qui constatait qu’il appartenait bien à l’une des paroisses de Rouen du ressort du prieuré. Il était ensuite conduit à sa nouvelle demeure, une simple cabane située dans l’enceinte du prieuré, mais une galerie permettait aux lépreux de rejoindre l’église à l’abri des intempéries.  Les lépreux étaient tenus d’apporter avec eux un petit mobilier : paillasse, vaisselle, linge… Ils vivaient d’aumônes et de quêtes faites pour eux dans les paroisses les dimanches et fêtes. À leur mort, ils étaient enterrés dans l’enclos même du prieuré. Au XVe siècle, il y avait encore de nombreux lépreux. Au XVIe siècle, leur nombre diminue rapidement et au XVIIe siècle, le prieuré cesse d’être une léproserie pour devenir un simple monastère où les chanoines se consacrent à la prière, à la célébration des offices et à l’étude. L'église Saint Thomas due à la générosité de d'Henri II roi d'Angleterre (1174) pour expier le meurtre de son ami Thomas Beckett jouxte le centre hospitalier du Belvédère. Du prieuré, exemple d'architecture romane, il ne reste que quelques travées. En 1819, une ordonnance royale réunit en une seule commune les deux paroisses du Mont-aux-Malades et de Saint-Aignan : Mont-Saint-Aignan est né. Pendant la première moitié du XXe siècle, la commune connait une première évolution. Sa vocation résidentielle s'affirme notamment du côté du quartier Saint-André. Celui-ci voit s'implanter très rapidement des villas et des immeubles dans la continuité de Rouen. Après la Libération, la vie de la commune s'inscrit délibérément dans le grand mouvement d'urbanisation rapide des plateaux nord de l'agglomération rouennaise. Le besoin d'espace et de logement provoque un doublement rapide de la population. À mesure qu'apparaissent les logements, une vigoureuse politique d'équipements publics est menée : équipements scolaires, centre sportif et piscine, centre culturel, centre de loisirs et de rencontres, centre commercial, zone d'activités... La construction d'un nouvel hôtel de Ville, en 1975, et le déplacement de l'ancien cimetière du Mont-aux-Malades symbolisent le changement profond d'une commune rurale en une commune urbaine. Aujourd'hui, Mont-Saint-Aignan compte près de 20 000 habitants. Cliquer sur l'image pour l'agrandir
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Jean-Yves et Gérard vous proposent, comme l’an dernier, de nous retrouver pour la traditionnelle rando resto pot au feu au départ de Belbeuf. Le matin : rendez vous sur le parking proche de la mairie. Départ à 9 heures précises, pour une boucle de 12 km, au parcours vallonné. L’après midi : départ à 14 heures du même endroit pour une boucle de 11 km sans difficulté. Le midi, le «  Belbeuf Bar  » nous propose pour 18€, la même formule de menu qu’en 2019 soit : Kir, bol de bouillon, pot au feu avec ses légumes, café gourmand, 1/4 vin rouge ou rosé ou bière pression. Les inscriptions au repas sont à faire, accompagnées du chèque à l’ordre du « Belbeuf Bar » jusqu’au samedi 15 février au plus tard, à l’adresse suivante : Gérard Décultot 130 Route de Paris 76240 Le Mesnil Esnard. Pour vous rendre à Belbeuf, compter 30 minutes du centre de Rouen. Contacts : Jean-Yves 06 81 23 82 95 ou Gérard 06 30 87 03 13. HAMAMÉLIS, VIBURNUM, CALAMUS ET PISCIDIA…. C’est le 7 octobre 1732 à Celloville que naît Gilbert SOURY fils d’un modeste rubannier. A la tête de la paroisse, l’abbé Delarue, un prêtre remarquable par ses connaissances de la médecine et par les remèdes composés de plantes qu’il distribue gratuitement. On vient le consulter de toute la Normandie, de France et d’Angleterre. L’abbé DELARUE remarque la vive intelligence du jeune Gilbert SOURY. Il l’instruit, lui enseigne le latin, l’initie à la connaissance des plantes médicinales et le dirige vers l’état ecclésiastique. En 1764, l’abbé SOURY est ordonné prêtre et nommé chapelain du prieuré de Saint-Adrien puis, la même année, chapelain de la chapelle Saint-Antoine en l’église d’Alizay. Il restera attaché à la paroisse pendant plus de 25 ans, remplissant scrupuleusement son ministère et apportant aux malades le soulagement qu’il pouvait leur procurer par sa science des "simples". En 1793, il refuse de prêter serment « liberté, égalité » et est arrêté et interné à la maison des Ursulines. Sa renommée médicale passe les murs de la prison et lui apporte le salut. En effet, c’est la guérison du député de l’Eure à la Convention, Robert Lindet, qui va le faire sortir de prison en janvier 1795. Redevenu libre, l’abbé Soury se réfugie à Rouen où il reprend son ministère sacerdotal. Il célèbre la messe dans l’arrière-boutique d’un confiseur, située passage d’Etancourt, mais la municipalité rouennaise, inquiétée par le nombre des fidèles qui s’y rendent, met en demeure le prêtre réfractaire de quitter la ville.  L’abbé Soury se retire alors dans sa maison natale à Celloville et occupe tout son temps à donner des soins aux malades qui viennent de tous les coins de France pour le consulter. L’abbé Soury meure à Celloville le 12 janvier 1810 âgé de 77 ans. La Jouvence de l’Abbé Soury est une solution à base de plantes (Hamamélis, Viburnum, Calamus et Piscidia), inventée en 1745 par les abbés DELARUE et SOURY qui lui donnèrent alors le nom de « Tisane des deux Abbés ». Elle fut commercialisée à plus grande échelle au XIXe siècle par Magloire Dumontier, arrière-petit-neveu de l’abbé Gilbert SOURY Cette solution est préconisée pour les troubles de la circulation et leurs diverses manifestations et a un but veinotonique, vasoconstrictrice et anti-inflammatoire, mais ces propriétés ne sont pas démontrées cliniquement. Avec 500.000 boîtes vendues annuellement, et après plus de 250 ans d’existence, elle reste le leader des médicaments veinotoniques non remboursables en France, car au service médical jugé insuffisant. Cliquer sur l'image pour l'agrandir
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Marylin et Claude vous proposent une randonnée pédestre de 11km en Forêt Verte, afin de découvrir 13 œuvres d’art géantes : la Forêt Monumentale. Le départ est fixé à 14h. Pour vous rendre au parking du Bel Event (route forestière du Bel Event), prenez la D43 et ensuite la D121 direction Houppeville ;  passez devant le centre équestre du SHUR puis juste au panneau « FORET DOMANIALE VERTE » prendre la voie sans issue à droite jusqu’au parking. Contacts : Claude 06 47 47 87 98   Marylin 06 32 21 05 49. LA FORÊT MONUMENTALE La Métropole Rouen Normandie en collaboration avec l’ONF, vous propose un parcours d’œuvres monumentales en forêt Verte. Plus de 400 projets d’artistes du monde entier ont été déposés assurant un rayonnement international à cette manifestation.Vous découvrirez ici les 13 installations lauréates qui offrent chacune une proposition artistique permettant d’appréhender la forêt autrement en favorisant la mise en scène de la nature environnante. Ce parcours unique de 4 kilomètres vous permettra de découvrir ou redécouvrir, en autonomie, notre patrimoine forestier couvrant 1/3 du territoire métropolitain à travers le prisme de l’artistique et du ludique. Cette exposition s’inscrit dans un important travail de valorisation et de sensibilisation des trois forêts domaniales labellisées Forêt d’Exception® mené par la Métropole Rouen Normandie avec l’ONF. Engagée dans la lutte contre le réchauffement climatique, la Métropole a lancé une COP 21 locale pour mobiliser l’ensemble des acteurs du territoire, qui a abouti à la signature de son Accord de Rouen, signé fin 2018. Cette exposition qui valorise la qualité de vie, le retour aux sources et la mise en lumière du patrimoine naturel du territoire, s’inscrit pleinement dans cette démarche. Nous vous souhaitons la plus insolite et agréable des visites. Cliquer sur les images pour les agrandir
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Marie-Laurence et Guy vous invitent à randonner autour de Lyons sur un parcours de 12km vallonné. Rendez-vous sur le parking derrière la poste pour un départ à 13h30. Contact Marie-Laurence: 06 76 12 21 43 et Guy: 06 78 98 46 91. ÊTRE NÉ UN 29 FÉVRIER... La Terre tourne autour du Soleil en 365 jours, 5 heures et 46 minutes. Une année compte légalement 365 jours mais pour rattraper cette différence de 5 heures et 46 minutes, il est nécessaire d'ajouter un jour tous les 4 ans. Ce sont les années bissextiles. Mais ce rattrapage ne compte réellement que 23 heures et 4 minutes. Il faut encore compenser cette petite différence de 56 minutes. Aussi les siècles ronds (1800, 1900, 2000….) ne sont pas bissextiles sauf s'ils sont divisibles par 400. L'année 1900 n'a donc pas été une année bissextile mais l'année 2000 l'a été! Un jour pas tout à fait comme les autres pour quelques uns qui sont nées lors de ce coquin de 29 février qui ne revient que tous les quatre ans. Ce 29 février a été introduit dans le calendrier grégorien en 1582 et ce jour très spécial est donc le 107 ème 29 février officiel. Même si ce 366 ème jour est très spécial, les enfants qui naissent un 29 février ne sont pas pour autant déclarés un 28 février ou un 1er mars. Ils portent bien sur leurs documents d'identité cette peu courante mais tout à fait valide date de naissance et sont considérés comme majeurs le 1er mars de leur 18 ans. Michel Morgan et Gérard Darmon sont nés un 29 févier. « La bougie du Sapeur » est un journal satirique qui ne paraît que le 29 février, donc une fois tous les 4 ans. A vos kiosques !. Cliquer sur l'image pour l'agrandir
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Corinne et Alain vous proposent une randonnée de 15 km à allure soutenue (moy.5 km/h.). Départ à 9h de la place de l’église. Contact : Corinne 06 70 11 49 00. FONTAINE-LE-BOURG, berceau de l’automobile Le bourg est traversé par la rue Édouard Delamare-Deboutteville, l’enfant du pays. Même s’il est né à Rouen en 1856, il a vécu et est mort en 1901 dans sa propriété de Montgrimont à Fontaine-le-Bourg. C’est dans ses ateliers, avec son mécanicien Léon Malandin qu’il met au point en 1883 la première voiture actionnée par un moteur à explosion. Son automobile, la première au monde mue par un moteur à 4 temps, est pourvue d'une banquette avant et d'une plate-forme arrière, et est équipée de quatre roues, d'un moteur bicylindre horizontal fonctionnant d'abord au gaz, ensuite à l'essence de pétrole, d'une transmission aux roues arrière par chaîne, d'un arbre de transmission et d'un différentiel. Elle circule sur la route de Fontaine-le-Bourg à Cailly. Le carburant était admis par un tiroir et l'évacuation se faisait par des soupapes. À l'Exposition universelle de Paris de 1889, il obtient la médaille d'or pour un moteur au gaz pauvre, monocylindrique, de 100 chevaux. Dès lors, le moteur à gaz entre en concurrence avec la machine à vapeur. Le 5 juillet 1889, la société sidérurgique John Cockerill à Seraing (Belgique) acquiert le monopole de fabrication de son moteur, le « Simplex ». Des expériences menées à Cockerill sur les gaz de haut fourneau montrent qu'à puissance égale un moteur à gaz consomme 10 fois moins que la chaudière alimentant la machine à vapeur la plus perfectionnée. En 1899, c'est une machine soufflante de 158 tonnes avec un seul cylindre développant une puissance de 700 chevaux qui obtient le grand prix à l'Exposition universelle de 1900. À l'Exposition universelle de 1905, à Liège, une machine de 1 500 CV est exposée. Édouard Delamare-Deboutteville était aussi un lettré érudit. Sa vie est remplie de recherches et de voyages. Il rédige quelques traités de mytiliculture, trois volumes d'une grammaire de sanscrit, laisse une collection d'oiseaux ainsi que quelques études philosophiques. Il meurt à l'âge de 45 ans en son château de Montgrimont, Le château de Montgrimont Après être passé dans plusieurs mains et un long abandon, depuis 1998 la famille Boulard-Gervaise s'attache à faire renaître le Domaine de Montgrimont. L’objectif a tout d'abord été de rénover et re-décorer l'habitation principale dans l'esprit de son époque, de mettre en sécurité les dépendances et l'ancien logis seigneurial, et de re-dégager le parc d'origine. Une série d'études sont actuellement menées pour développer des activités permettant de joindre la sauvegarde du patrimoine à l'intérêt général. Cliquer sur les images pour les agrandir
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Samuel et Guy vous donnent rendez-vous  sur le parking de l’église Des Essarts (Grand-Couronne) pour un départ à 13h30 d’une randonnée de 13 km. Parcours vallonné, une partie de la randonnée se fera sur les Roches d’Orival (anciennes maisons troglodytes). Contacts Samuel 06 24 91 01 97 ou Guy 06 78 98 46 91. DU PALÉOLITHIQUE À L'AUTOMOBILE, UN PAS DE GÉANT... Orival L'histoire de la commune semble excessivement ancienne. Les modestes gravures de la « grotte du Renard » dateraient de la fin du Paléolithique supérieur soit environ 10 à 12 000 ans avant notre ère. À cette époque, on peut supposer que l'homme chassait en vallée de Seine, profitant de la toute fin de la période glacière pour traverser le fleuve, on trouve en effet sur les versants faisant face à cette cavité un nombre impressionnant d'outils de l'époque ainsi que des ossements notamment de mammouth. Comme le reste de la région, Orival dispose de vestiges gallo-romains. Le village était traversé par les voies romaines allant de Rouen à la Londe et de Rouen à Caudebec-les-Elbeuf. C’est à cette époque que commence la véritable histoire d’Orival. L’homme, chasseur et pécheur, s’installe dans les creux en habitat semi-troglodyte soit en maisons surplombant les parties marécageuses du « Val » qui aurait donné son nom à la commune. Le temple gallo-romain de la Mare-aux-Anglais est situé dans la forêt du Rouvray. Les vestiges, levées de terre et fossés de l'ancien système de défense sont classés au titre des monuments historiques par arrêté du 9 novembre 1922. Le grand épisode suivant traite de l'époque du Roi Richard Cœur de lion, très actif dans la région, il fait ériger dès 1195 une forteresse surplombant la roche la plus importante de la chaîne de falaises d'Orival (la Roche Fouet), le but de cet édifice est de garder l'œil sur l'amont de Rouen, et sur « Caudebec » la ville la plus proche. L’édifice sera ruiné en 1203. Le château Fouet fut parait-il réhabilité à plusieurs reprises par les Anglais lors de la guerre de Cent ans, puis de nouveau ruiné, il aurait également servi de banque de matériaux puis de refuge à des brigands, avant de sombrer définitivement dans l'oubli. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, les grottes et falaises ont servis de lieu de stockage pour les Allemands en liaison avec le projet de l’usine souterraine de Caumont (bombes V1). A la Libération, le pont de chemin de fer fut détruit ainsi que 80% du village. L’église Saint-Georges. Cette église a la particularité d'être la seule église semi-troglodyte de la région. Elle date du 12ème siècle, et a été remaniée au 16ème siècle à flanc de falaise. Elle est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 5 juillet 1927. Un chemin de Croix part de l'église et monte à travers les coteaux. Les 13 étapes sont représentées par 13 belles statues sculptées par Raymond Delamarre (1890-1986) dont les études sont conservées au musée d'Elbeuf. Ce chemin offre un panorama splendide sur la vallée. Le Circuit de Rouen-les-Essarts Dès son ouverture, en 1950, le circuit de Rouen-les-Essarts est reconnu comme un des meilleurs circuits d'Europe avec ses stands modernes, une large piste et des tribunes pour les spectateurs. Le circuit qui utilise des routes publiques présente quelques défauts comme un virage pavé en épingle à cheveux et des endroits sans visibilité dans les parties boisées du parcours. À sa construction, en 1950, sa longueur est de 5,100 km ; en 1955, des travaux importants portent son développement à 6,542 km, sa configuration la plus célèbre. Les virages portent les noms de Six Frères, Nouveau Monde (du nom du hameau se situant à quelques centaines de mètres de ce virage), Sanson, Beauval, l'Etoile, Grésil, Scierie et Paradis. La construction d'une autoroute traversant le circuit conduit à la réalisation d'une nouvelle section ; la longueur du circuit est réduit à 5,543 km. Le circuit a accueilli cinq Grands Prix de France de Formule 1, le dernier en 1968 où Jo Schlesser meurt dans l'incendie de sa voiture. Le circuit accueille les épreuves de Formule 2 jusqu'en 1978 et est utilisé pour divers championnats automobiles français. Le circuit a accueilli les Tour de France 1954 et Tour de France 1956 pour un Contre-la-montre cycliste (respectivement par équipe et individuel) ainsi que le Critérium national de la route de 1967 à 1971 Le circuit est fermé en 1994 pour des raisons économiques et de sécurité. En 1999, la démolition des tribunes et des stands est terminée. Le secteur pavé du Nouveau Monde est également asphalté. 43 ans de courses automobiles et moto, des dizaines et des dizaines de milliers de spectateurs… et j’y étais dans les années 68. Cliquer sur les images pour les agrandir
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Corinne et Alain F. vous donnent rendez-vous à 14h sur le parking à l’angle de la route de Neufchâtel et de la rue Vittecoq. Vous pouvez vous y rendre en empruntant le bus F1 arrêt collège Léonard de Vinci. Notre parcours de 5.5 km empruntera, entre autres, petites sentes et parcs de Bois Guillaume. Bien se renseigner sur les conditions de participation à respecter notamment en matière de santé soit sur le site internet ou auprès du responsable de la randonnée Corinne au 06 70 11 49 00.   A qui s'adresse la Rando Santé® ? Aujourd’hui, tous les scientifiques s’accordent sur le fait qu’une activité physique d’intensité modérée telle la randonnée apporte de nombreux bénéfices pour la santé. Les publics cibles sont des individus qui sont capables de se déplacer, mais qui, pour des raisons physiologiques, pathologiques ou psychologiques, n’ont pas une progression de marche « normale ». Vous êtes atteint d’une pathologie ? Guéri (e) ou en rémission ? Vous pouvez vous adresser à votre médecin traitant qui vous fournira un certificat de non contre-indication à la pratique de la randonnée pédestre, assorti le plus souvent de recommandations et de limites. Vous suivez un traitement ? Renseignez-vous auprès de votre médecin mais sachez que l’activité physique modérée telle la randonnée pédestre peut faire partie intégrante de l’arsenal thérapeutique au même titre que votre traitement médicamenteux. Vous êtes bien portant mais votre médecin vous incite à pratiquer une activité physique régulière ? Votre médecin souhaite rompre cette sédentarité qui peut être responsable de tant d’affections graves. Vous vous sentez-seul(e) ? Manque de confiance en vous ? Envie de se retrouver en groupe et de partager un moment convivial ? Rejoignez sans plus tarder un club Rando Santé®, rien de mieux pour votre moral ! Que vous soyez sédentaire, aux capacités physiques diminuées et/ou atteint de maladie chronique grâce à Rando Santé®, nous pouvons désormais vous accueillir en toute sécurité au sein des clubs affiliés à la FFRandonnée.
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Christine et Patricia vous donnent rendez-vous sur le parking de l’espace J.L Chrétien à côté du lac (prendre la petite rue entre la Caisse d’Épargne et la piscine). Le matin départ à 9h pour une boucle de 12km avec 2 montées. Le midi, le pique-nique sera tiré des sacs moyennant consommations au Bar Le Longchamps. L’après-midi, départ à 13h30 pour un parcours de 13 km (2 montées). Contacts : Patricia  : 06.76.08.38.47 Christine 06.37.26.32.65. Trois particularités de la commune de MONTVILLE L'église Notre-Dame de l'Assomption Outre son aspect historique : clocher du XIème siècle, choeur du XVème siècle, les 7 fenêtres du chœur du XVIème siècle, ce qui fait sa particularité, c’est la devise républicaine peinte sur les murs : Le 14 février 1887, le conseil municipal décide que la devise « Liberté, Égalité, Fraternité » doit être inscrite sur les monuments publics communaux. La ville ayant financé une grande partie de l’agrandissement de l’église, inscrit la devise sur le collatéral et « République française » sur le clocher. Finalement ces devises républicaines apposées sur les églises ne sont pas si rares qu'on le penserait puisqu’en Seine Maritime les églises de Sotteville-les-Rouen et Le Havre, église St Vincent, n’y échappent pas. La tornade de Montville, aussi appelée à l'époque trombe de Montville, est la tornade la plus meurtrière jamais recensée en France avec soixante-quinze morts. Le 19 août 1845, elle provoque d'importants dégâts dans la vallée industrielle de Malaunay et de Montville. Les dégâts sont considérables. Des débris sont retrouvés à Saint-Victor et Torcy-le-Grand, à 30 km de Montville, ce qui témoigne de la force destructrice du phénomène. Trois cents hêtres ont été déracinés dans les bois voisins.. Les trois filatures de la vallée, qui concentraient l'essentiel de l'activité industrielle, ont cessé d'exister. La mairie renferme le drapeau de la Garde nationale de la Révolution fixé sur le mur de la salle du Conseil municipal de la mairie. Le bonnet phrygien y est dessiné mais aussi les fleurs de lys, symboles de la royauté. Son état parfait de conservation en fait une pièce historique rarissime. Cliquer sur les images pour les agrandir
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Eric et Michel S vous proposent  une randonnée cool de 8km à Quévreville-la-Poterie. Rendez-vous à 13h30 sur le parking de la Mairie. Contacts : Eric 07 86 85 84 86 Michel S 06 47 23 67 76. QUÉVREVILLE-LE-POTERIE : Le nom de ce village vient du latin Capra Villa Cuma Ecclesia, qui signifie ferme des chèvres avec une église. Il se transforme au fil des ans en Chèvreville et Quièvreville. On y ajoute la Poterie en raison de l'activité artisanale attestée dès 1291. A l'époque des croisades, un seigneur de Quiévreville, ayant tué sa femme d'un coup de clef dans un accès de colère, donne en expiation son fief aux moines de Saint-Ouen. Aujourd’hui on évoque encore cette localité du nom de Quiévreville. Au XIIIe siècle, l'abbaye de Saint-Ouen possède dans le village un manoir avec une chapelle et d'importantes bouveries, enclos où on enfermait les animaux égarés ou à garder. L’Église Notre-Dame L'église a été vraisemblablement construite au XI et XVe siècles. Les deux chevets accolés montrent les styles des deux époques. Elle a été remaniée au XVI et XVIIe siècles. La Grange Dîmière au 6 Grande Rue D'un domaine seigneurial disparu, il reste une ferme et cette grange dîmière. C'est dans cet édifice qu'était stocké le dixième des produits de la terre et de l'élevage versé à l'Abbaye de St Ouen. La dîme est un des privilèges abolis le 4 août 1789. La grange dîmière date du XIIIe siècle, faite en silex et brique elle est située 6 Grande Rue.  
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