Actualités

2018
Françoise et Martine vous donnent rendez-vous à 14h sur le parking de l’église de Saint Paër pour une randonnée vallonnée de 12km. Contact Françoise 06 11 54 31 80 et Martine 06 81 82 07 64. Saint-Paër, les Beaudouin de Joigny et Henri Gadeau de Kerville Saint-Paër absorbe les hameaux de l’Aulnay et Les Vieux en 1823 Le château de Launay Le château a été construit au début du XVIIe siècle. Ravagé par un incendie il est rebâti au début du XVIIIème siècle en brique et pierre calcaire. Propriété en 1716 du seigneur de Cideville, Conseiller au Parlement de Normandie et fondateur de l’Académie de Rouen, le château recevra d’illustres visiteurs tels que Voltaire et sa muse Madame du Bocage, Fontenelle, le Duc de Luxembourg et Bettencourt.  La propriété passe au XIXe siècle aux Baudouin de Joigny qui en font un centre de la vie mondaine. Le Château des Vieux A l’origine château fort construit au XVème siècle remanié aux XVII et XVIIIème siècle. Le logis de ferme et le colombier circulaire ont été édifiés au XVIIIème siècle. L'ensemble comprend un enclos, un parc, des communs, des parties agricoles et un four à pain. Le plus illustre occupant du château fût Auguste Beaudouin de Joigny à partir de 1830, son frère Louis habitant le château de Launay. Il va en faire une ferme modèle. C’est l'un des rares exemples, dans les environs de Rouen, d'un homme fortuné quittant la ville pour s'adonner à la culture. En 1835, Auguste Baudouin met au point une "charrue cauchoise" et divers outils comme un semoir, une houe sarcloir. Il pratique l’assolement quadriennal et emploie le purin. Henri Gadeau de Kerville, né à Rouen le 17 décembre 1858, est un zoologiste, botaniste, spéléologue et archéologue français. C’est à Saint-Paer, au Paulu, qu’il crée en 1910 un laboratoire de spéléo-biologie expérimentale. Pendant l’hiver 1909, il découvre par hasard une ancienne carrière souterraine masquée par un éboulis en étudiant un terrier de renard à proximité de son domicile. Il décide d’y créer son laboratoire ; il engage alors des travaux et le 10 juillet 1910 le laboratoire de spéléobiologie expérimentale est inauguré par la Société des Amis des Sciences naturelles de Rouen. Composé de galeries d’une hauteur de 3 à 4 mètres, d’une largeur variant de 5 à 10 mètres, d’une profondeur de 75 mètres le laboratoire s’étendait sur 671 m². Dans la première salle équipée de bacs et d’aquariums, des mollusques, des batraciens et des insectes étaient élevés dans l’obscurité. La seconde salle était consacrée à la botanique : des plantes poussaient dans la terre végétale, leurs tiges et leurs feuilles restaient blanches en l’absence de chlorophylle due à l’obscurité ; cependant on notait une légère coloration des fleurs et leur parfum n’était pas altéré. Henri Gadeau de Kerville rendait compte régulièrement de ses travaux au monde scientifique et participait à de nombreuses conférences de vulgarisation. Finalement, Gadeau de Kerville ne laissera que peu de notes sur ses recherches et n'aura guère exploité son laboratoire. Pendant la Première Guerre mondiale, il est infirmier bénévole dans l'un des hôpitaux de Rouen. En 1916, il vend sa propriété Il décédera en 1940 après avoir laissé des ouvrages de référence sur les insectes, la faune normande, les vieux arbres ... Extraits du Canard de Duclair Cliquer sur les images pour les agrandir
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2018
Samuel et Jean-Yves vous donnent rendez-vous à 14h sur le parking du parc animalier de Canteleu dans la Forêt Domaniale de Roumare. Pour une randonnée de 6km. Pas de transport en commun, prévoir covoiturage. Pour vous rendre au parc : en venant de Rouen, à Canteleu quitter la D982 direction Duclair. Prendre sur la gauche la D351 direction Sahurs. Faire environ 4,5km. Au rond point le parking se trouve sur la droite. Bien se renseigner sur les conditions de participation à respecter notamment en matière de santé soit sur le site internet ou auprès du responsable de la randonnée Samuel au 06 24 91 01 97 mail : s.bunel@sfr.fr
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2018
Marylin, Éric et Claude vous donnent rendez-vous devant l’église d’Auzouville sur Saâne,  pour une boucle de 11 km. Départ à 9h30. Vers 12h15 les casse-croûte seront tirés des sacs avec la prise d’une consommation au bar-épicerie « Chez la mère l’Oie » en face de l’église. L’après-midi, nous repartirons à 13h30 randonner sur une boucle de 12km. Pour vous y rendre, compter 45 mn de Rouen par les autoroutes A150, A151, puis D2 par Val de Saâne. Contact Claude : 06 47 47 87 98. LA SAÂNE C’est à Varvannes que la Saâne prend sa source pour se jeter dans la Manche entre Quiberville et Sainte Marguerite-sur-Mer. Elle draine une vallée à l'écart des itinéraires fréquentés, arrosant des villages tranquilles dans lesquels se cachent, derrière un rideau d'arbres, quelques belles demeures comme le château d'Imbleville édifié à la fin du XVe siècle et qui a, au fil des époques, perdu son caractère défensif d'origine, ou encore les manoirs d'Auzouville-sur-Saâne et de Gourel à Brachy, construits, eux aussi au XVe siècle, en grès. Une promenade dans cette riante vallée permet surtout de découvrir quelques clos masures, ces cours de fermes ceinturées de talus plantés de hêtres centenaires. Bien qu’à l’écart des grandes voies de circulation, la vallée de la Saâne avait, au cours du XIXe siècle, développé une importante activité agricole et même industrielle (manufactures de tissu et de pâte à papier à Brachy, tissage de toile à Gueures). De nombreux moulins (52 au total pour la vallée de la Saâne et celle de son affluent, la Vienne, au début du 20ème siècle.
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2018
Yvette G. et Guy M. vous emmènent sur une boucle vallonnée de 12km, le départ se fera à 13h30 depuis le parking de la piscine, face au palais des congrès. Vos contacts: Guy 06 78 98 46 91 ou Yvette 06 74 18 02 96. Oissel-sur-Seine, un peu d’histoire… Le site d'Oissel est occupé dès la préhistoire. Gaulois et Gallo-romains y ont laissé des voies de communication et un temple, au lieu-dit la Mare-du-Puits. Fief royal, Richard Cœur de Lion y installa un rendez-vous de chasse où séjourna Philippe le Bel en 1312. Ce manoir, profondément modifié au cours des siècles, est aujourd'hui la Mairie. La Chapelle Saint-Bonnet, qui fit partie en tout temps du fief de la Sergenterie (Terres tenues du roi seul, dont le seigneur était obligé, à cause de son fief, d'aller servir le roi en personne dans ses armées ou de mettre plusieurs personnes à sa place) porta au fil du temps différents noms : Ferme de la Chapelle, Manoir de la Chapelle, Ferme à Dupont au début du XXe siècle. Elle a été acquise par les Papeteries de La Chapelle en 1929. Elle a été dotée d’un château d’époque relativement récente. Mais le miracle est que le colombier à pied et le puits à colonnes (bien que ce dernier fut déplacé à plusieurs reprises) sont parvenus jusqu’à nous en restant relativement intacts depuis le XVIe siècle. L’église de Oissel, dédiée à Saint Martin, fut fondée à l’époque mérovingienne. Mais le bâtiment fréquenté aujourd’hui par les fidèles ou par les passionnés de musique est une construction débutée au 16e siècle, agrandie et achevée en 1871. Le savant Dambourney (1722-1795) introduit la culture de la garance pour obtenir la couleur rouge pour les étoffes. Quelques cardeurs et fileurs travaillent à façon la laine pour les fabriques installées à Rouen, Elbeuf ou Darnétal. A l’angle des actuelles rues Déhais et Jean-Jacques-Rousseau se trouvent les bâtiments fortement endommagés de la Fabrique. Cette "manufacture des fils d’Oissel" qui fournissait la Manufacture Royale des velours de Saint-Sever à Rouen, fut créée en 1776. En 1843, l’ouverture de la ligne de chemin de fer Rouen-Paris et en 1846, de la gare d’Oissel, dynamise l’activité industrielle. En 1900, est construite la Cotonnière, en 1917 sur le site de la Poudrière, s’installe une société de fabrication de colorants Francolor (Crampton and Knowles). Outre Dambourney, Oissel compte un autre inventeur d’importance en la personne de Raoul Grimoin Sanson (1860-1941) qui déposa de nombreux brevets dont le Cinéorama, le premier procédé d’écran large de l’histoire du cinéma qui fonctionna à l’Exposition Universelle de 1900 à Paris. De 1939 à 1944, nœud ferroviaire et centre industriel réquisitionné par les occupants, la ville subit plus de 43 bombardements qui détruisent de très nombreux immeubles. Après la Libération, l’industrie textile décline… Plantrou, Dantan disparaissent, la Cotonnière devient la Quinoléine puis Orgachim (produits phyto-sanitaires). Azolack s’implante et plus récemment le 71ème régiment du Génie est remplacé par l’Ecole Nationale de Police et un Centre de Rétention Administrative. Une des curiosités d’Oissel que vous ne manquerez pas au cours de cette randonnée est sans conteste son jardin public, aménagé en 1955 dans le parc du château de la marquise de Frondeville (dit aussi de la Perreuse). Les passionnés de richesses architecturales et paysagères  peuvent y admirer entre autre, un pavillon Louis XVI où vécut Charles-Henri Dambray, avocat au parlement de Paris pendant la Révolution et aussi la ferme Normande. Les arbres de la région sont également à l’honneur à travers l’arboretum avec le chêne du Rouvre qui a donné son nom à la forêt du Rouvray.
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2018
Rendez vous à 13h30 à la mairie d’Ymare pour une rando de 12km. Accompagnatrices : Nicole Toquard 06 77 28 30 68 et Françoise Varin 06 98 64 17 68. YMARE L'existence d'Ymare est mentionnée pour la première fois en 1240, mais son origine est peut-être romaine. Situé sur le Mont aux Cailloux, le village aurait été un pôle d'habitat, probablement un refuge pour les habitants des villages alentour. Au XIIIe siècle, le village compte 200 habitants. Le fief d'Ymare appartient à l'abbaye de Saint-Ouen. À cette époque, la taxe par maison vaut 5 sous ou une bête, généralement choisie parmi les plus belles.  Eglise Saint Aubin (17ème siècle) L'église fait partie d'un domaine qui appartenait au seigneur de Rouville. Le château a été détruit. Il reste de ce domaine, outre l'église et l'allée qui y mène, les dépendances du château, une bergerie, actuellement transformée en logement, un colombier, une grange, un four à pain et un fromager. Le jubé date de 1621. C'est l'une des rares églises de notre région à avoir conservé un jubé. Il est en bois polychrome. Il est surmonté d’un Christ en croix entouré de la Vierge et de St Jean. (Dans une église, le jubé est une tribune et une clôture de pierre ou de bois séparant le chœur liturgique de la nef. Il tient son nom du premier mot de la formule latine « jube, domine, benedicere » qu'employait le lecteur avant les leçons de Matines). Le Maître-autel (18ème siècle) est en bois et plâtre polychrome. De chaque coté St Aubin et St Marc. Saint-Nicolas, évêque de Myre en Lycie au IVe siècle et patron des petits enfants, est ici représenté avec trois enfants dans un baquet. C'est l'illustration du plus célèbre épisode de la vie du saint. D'après la légende dorée de Jacques de Voragine, il s'agit en fait de deux écoliers de famille noble se rendant à Athènes pour étudier la philosophie. L'aubergiste chez qui ils se sont rendus les tue, les dépèce et met leurs chairs à saler dans un saloir. Saint Nicolas, prévenu par un ange, rapporte la scène à l'aubergiste et rend la vie aux jeunes gens. Le clocher abrite une cloche CAPLAIN (fondeur à Rouen) de 1846 pesant 300 kg et nommée Clarisse Hortense Four à pain (19ème siècle). Le double four à pain et à pâtisserie est de nouveau en service une fois l'an, le jour de la fête du village le dernier week-end d'avril.  Colombier (19ème siècle) Il conserve encore son organisation intérieure. Croix (fût monolithe du 16ème siècle)  La tombe du Druide  Située à la limite d'Ymare et Alizay, cette pierre en forme de dolmen d'origine préhistorique a des vertus, soi-disant, thérapeutiques contre les rhumatismes lorsque l'on passe dessous. Avis aux amateurs.
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2018
Corinne et Jean-Yves vous donnent rendez-vous à 14h sur le parking à l’angle de la route de Neufchâtel et de la rue Vittecoq. Vous pouvez vous y rendre en empruntant le bus F1 arrêt collège Léonard de Vinci. Notre parcours de 5.5 km empruntera, entre autres, petites sentes et parcs de Bois Guillaume. Bien se renseigner sur les conditions de participation à respecter notamment en matière de santé soit sur le site internet ou auprès du responsable de la randonnée Corinne au 06 70 11 49 00. BOIS-GUILLAUME Les seigneurs de Bois-Guillaume figurent dans l'histoire. D'abord lors de la première croisade en 1096 et ensuite dans les guerres du XIIème siècle : Matthieu de Bois-Guillaume, écuyer, était l'un des compagnons de Du Guesclin. L’église de la Sainte-trinité. C'est à la fin du XVe siècle que l'église paroissiale de la Sainte-Trinité fut construite à l'emplacement actuel mais ce n'est pas l'édifice que nous connaissons aujourd'hui. Il fut agrandi et « désorienté » de 1869 à 1871. Une partie importante subsiste encore de nos jours notamment l'ancienne nef et la tour lanterne. Donc, en 1869 pour une question de disponibilité de terrain, il est décidé « retourner » l’église, fait rarissime On décida donc de détruire le chœur et de le remplacer par la grande nef actuelle, en conservant l'ancienne nef pour la transformer en chœur. Ainsi l'édifice fit une volte-face de 180° pour être orienté en direction de l'Ouest/Sud-ouest, orientation rare pour une église. Cet agrandissement a été une réussite architecturale car les constructeurs se sont attachés à conserver le « cachet d’unité » du bâtiment d’origine. Les vitraux du Maître verrier BOULANGER datent de 1871. La chapelle du Carmel Edifiée en 1893, de style néo-gothique, cette chapelle fait partie du monastère des Carmélites. Mais au fil des années, le nombre de sœurs ne cesse de diminuer et en 1984, date à laquelle il ne reste que quinze sœurs, la communauté est transférée dans un local plus modeste à Mont-Saint-Aignan. Des immeubles de la résidence Château-Guillaume et les jardins du Carmel sont construits à la place du couvent. La ville a racheté la chapelle et l'a remise en état. Aujourd'hui, elle est un lieu de qualité pour organiser des expositions d'œuvres d'art. L'Hôtel de Ville L'édifice actuel a été inauguré en 1887, pour remplacer l'ancienne mairie située route de Neufchâtel. Le presbytère Maison communale répertoriée à l'Inventaire Général des Monuments Historiques et des Richesses de France, le presbytère de Bois-Guillaume est un des rares édifices à pans de bois de la commune. Sa date de construction serait du XVIIIe siècle. A partir de la révolution et jusqu'en 1864, l'ancien presbytère constitue une demeure privée. A cette date, il est racheté par M. Vittecocq, maire de Bois-Guillaume, qui le loue à la Ville avec l'assurance d'en faire don après sa mort. La moitié du bâtiment est alors dédiée au logement du curé de la paroisse, l'autre partie restant la propriété de M. Vittecocq. Depuis la fin du XIXe siècle, l'édifice n'est plus entretenu et sombre peu à peu dans un état de vétusté avancé. En 2010, et  près de deux ans de travaux,  le manoir presbytéral retrouve son lustre d'antan avec le logement du curé de la paroisse et ouvre ses portes à la culture (solfège, arts plastiques, sculpture).  
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2018
Jean-Yves et Gérard vous proposent de nous retrouver en 2019 pour la traditionnelle rando resto pot au feu qui se fera à nouveau au départ de Belbeuf. Le matin : rendez vous sur le parking proche de la mairie. Départ à 9h précises, pour une boucle de 12km au parcours vallonné. L’après midi : départ à 14h du même endroit pour une boucle de 12 km sur un parcours également vallonné. Le midi, le « Belbeuf Bar » nous propose pour 18 euros, la même proposition de menu qu’en 2018, à savoir : Kir, bol de bouillon, pot au feu avec ses légumes, café gourmand 1/4 vin rouge ou rosé ou bière pression. Les inscriptions au repas sont à faire  accompagnées du chèque à l’ordre du Belbeuf Bar jusqu’au jeudi 31 janvier 2019 au plus tard à l’adresse suivante : Gérard Décultot 130 route de Paris 76240 Le Mesnil Esnard. Pour vous rendre à Belbeuf, compter 30 minutes du centre de Rouen. Contacts: Jean-Yves  06 81 23 82 95, Gérard  06 30 87 03 13. BELBEUF, LE CHÂTEAU, MISSY ET LA CHAPELLE DE SAINT-ADRIEN L’histoire de Belbeuf, est inséparable de l’histoire de son château construit entre 1764 et 1780 à l’emplacement de l’ancien manoir familial, Il est la volonté de J.-P. Proper Godart (1725-1811) à transcrire son haut rang nobiliaire (3ème marquis de Belbeuf). Dernier procureur général du Parlement de Normandie et dernier « Grand Panetier de Normandie », J.-P. Proper Godart est un homme fortement impliqué dans les affaires de son temps. Le château s’insère dans l’admirable panorama de la vallée de la Seine. Le plan architectural reprend le modèle du Petit Trianon à Versailles. Les matériaux de construction mélangent la pierre de Caumont, les briques de belle qualité, les ardoises et les tuiles plates. Le décor intérieur intègre d’agréables salons. Les jardins, qui conservent des hêtres ancestraux plantés dès 1646, représentent aussi un bel ensemble pensé par Legris, élève de Le Nôtre (Versailles). Avec Raoul Pierre Joseph Jacques Godart de Belbeuf, 6éme Marquis de Belbeuf (1850-1906), se termine la longue lignée mâle de ce nom, en effet il épouse en 1881 la fille du Duc de Morny, dont il divorce en 1903 sans avoir eu d’enfants. Sans héritier, le domaine est alors légué au Marquis de Mathan, puis à un avocat parisien. Détérioré par l’occupation allemande de 1939-45, puis par l’installation de familles sinistrées en 1950, la charpente du château s'écroule en 1956 et une vente aux enchères disperse tout ce qui présente encore de la valeur. Enfin en 1958 "l'ancienne Mutuelle" devenu depuis le groupe AXA Assurances devient propriétaire du château, dont la restauration intérieure débute en 1963. Le parc du château abrite un très beau colombier du XVIème siècle.  Sophie-Mathilde Adèle Denise de Morny, dernière fille, née en 1863, du duc de Morny, le frère utérin de Napoléon III est l’épouse de Jacques Godart jusqu’en 1903. Sa conduite extravagante en fait une célébrité de la Belle Époque. Elle affiche ouvertement sa préférence sexuelle pour les femmes. Curieusement, à cette époque où les amours féminines sont à la mode, elle est attaquée surtout en raison de son attitude très virile. En effet, le port du pantalon par une femme peut scandaliser à une époque où il n'est permis qu'après l'autorisation des autorités compétentes. Grâce à sa personnalité et sa fortune, Mathilde de Morny entretient de nombreuses femmes à Paris, y compris Colette et Liane de Pougy. Surnommée Missy par Colette, romancière, pour qui elle achète le manoir de Rozven, à la Guimorais en Saint Coulomb en Bretagne. Toutes deux séjournent aussi, à partir de l'été 1906, au Crotoy dans la villa « Belle Plage ». Le 3 janvier 1907, elle se présente avec Colette sous l'anagramme d'Yssim dans la pantomime Rêve d'Égypte, au Moulin Rouge, déchaînant un scandale (simulation d'une scène d'amour entre les deux femmes, Missy jouant le rôle d'un égyptologue) et l'interruption des représentations par le préfet de Police. Mathilde de Morny se fait aussi appeler « Max », « Oncle Max » ou bien encore « Monsieur le Marquis » par ses gouvernants. Elle porte alors un complet veston (tenue interdite aux femmes), le cheveu court, fume le cigare. « Venue de haut, elle s'encanaillait comme un prince… » écrit Colette dans l’un de ses romans. Elle subit une hystérectomie et l'ablation des seins. Complètement ruinée, elle se suicide le 29 juin 1944 en mettant la tête dans le four de sa cuisinière à gaz. Peu visible de la route départementale (ancienne RN 15), accrochée au rocher qui la surplombe et se confondant avec lui, mais dotée d'une vue panoramique imprenable, la chapelle semi-troglodyte de SAINT ADRIEN a connu, au cours des siècles passés, une affluence extraordinaire. Des pèlerins venant de fort loin demander la protection du saint contre la peste, des mariniers espérant une aide providentielle dans les tempêtes, et aussi des filles à marier assurées de trouver un époux dans l'année. Selon la légende, deux ermites, Onumphe et Pancrace, plantant une épingle dans leur propre chair aidèrent par ce moyen douloureux une jeune fille à se marier. Ils connurent dans toute la région une grande popularité. C'est en 1557, semble-t-il qu'une chapelle trouve place dans la caverne des ermites, et qu'un prieuré fut édifié. Il ne reste rien du prieuré, ni de la chapelle primitive. La chapelle actuelle est construite au début du 18éme siècle. Transformée en entrepôt de vins à la Révolution, elle redevient un lieu de culte sous l’Empire et fait de nos jours l’objet régulier de restaurations. À cet égard, l’association organise une exposition annuelle de peintures et de sculptures, l’argent récolté servant à embellir la chapelle. C’est l’exemple des colombages restaurés en 1990 ou des quatre vitraux, eux aussi acquis dans les années 90. Outre son histoire, la composition de la chapelle se révèle elle aussi singulière. Sa structure, grossièrement rectangulaire, se modèle à partir des configurations du terrain sur lequel elle est bâtie. L’édifice mélange aussi la roche calcaire naturelle et le silex, l’ardoise et le chaume pour sa toiture et les tuiles de bois pour son clocher. À l’intérieur, les armoiries des Godart de Belbeuf ont été peintes sur la paroi nord ouest. De nombreuses niches ont également été aménagées pour abriter des statues de Saint-Roch, Saint-Sébastien, Saint-Adrien mais aussi du populaire Saint-Gilles, patron des infirmes, des mendiants et des forgerons, de Saint-Clément, autre patron des mariniers, ou encore de certains personnages bibliques. La chapelle est renommée aussi pour l’un de ses célèbres prieurs, l’abbé Gilbert Soury, dont nous avons évoqué l’histoire, sur ce site, lors d’une précédente randonnée à Belbeuf.
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2018
Jacqueline et Véronique vous donnent rendez vous à 13h30  Place des Martyrs de la Résistance  ROUEN au niveau de l’entrée du Jardin des Plantes pour une randonnée urbaine de 8 km. Vous pouvez vous y rendre en empruntant le bus F1 – Arrêt Jardin des Plantes. Contacts : Jacqueline 06 74 13 76 66  –  Véronique 07 81 17 88 86. PARCS ET JARDINS Rouen et son agglomération disposent de plusieurs poumons propices à la flânerie et la détente. Du grand parc  aux petits squares, il y a l’embarras du choix. Sur la rive gauche de la Seine, où cette randonnée vous emmène,  nous pouvons compter un certain nombre d’espaces verts comme les Prairies St Sever le long de la Seine sur les quais aménagés, le Jardin St Sever près de l’église du même nom,  le Parc Grammont sur le site des anciens abattoirs de Rouen. Mais aussi : Le Jardin des Plantes, d’une superficie de 10 ha, répond à une vocation scientifique de conservation d’espèces végétales en provenance de 5 continents. C’est en 1840 que cet espace prend le nom de Jardin des Plantes, après avoir été la propriété privée de Louis de Carel qui acquit ce terrain en 1691 de la communauté des Religieuses de Rouen pour y construire sa demeure et y fit planter un jardin. A sa mort, en 1717, la propriété est vendue au contrôleur général des finances sous la Régence, qui ouvre régulièrement ses portes au public. En 1811, Napoléon fait acheter le domaine qui devient la Sénatorerie de La seine inférieure. Les premières serres sont construites en 1820 par un horticulteur anglais qui loue la propriété. Devient la propriété de la ville de Rouen en 1832 et y transfère son jardin botanique de la rive droite devenu trop exigu. Il s’agrandit de plus d’1 havers la fin du XIX° siècle et a été plusieurs fois remanié. La serre centrale, de près de 170 ans, est inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. L’intérieur regroupe des végétaux de milieux arides, des plantes utilitaires méditerranéennes ou encore des plantes carnivores. Le Jardin Méllifère, dernière création de 2013, a une vocation pédagogique et abrite des plantes riches en nectar et pollens, permettant aux abeilles de produire leur miel. Il comporte 3 ruches et une zone de découverte divisée en petits espaces contenant chacun une plante méllifère. Cet espace n’est pas accessible au public, mais visible du parc et disposant de panneaux d’informations à l’intention des visiteurs. Le Parc des Provinces, situé au centre de la commune de Grand Quevilly a été créé en 1997, s’organise autour d’un chemin de promenade en anneau, délimitant 3 quartiers, avec au centre un plan d’eau , où de nombreux poissons, volatiles et insectes y ont élus domicile. C’est aussi un amphithéâtre de verdure de 3 000 places assises où sont donnés de nombreux concerts à l’occasion festival annuel, Les Bakayades. De ce parc on peut rejoindre la forêt du Chêne à Leu en longeant le chemin piéton arboré. La Roseraie de Grand Quevilly quant à elle s’étend sur plusieurs ha, à deux pas de l’hôtel de ville, et constitue un hommage au rôle de l’agglomération rouennaise comme plaque tournante du commerce des roses au XIX° siècle. Il a été conçu par un cabinet d’architectes qui se sont inspirés des jardins anglais. Ce jardin permet un excellent exercice botanique grandeur  nature. Grâce à des panneaux, les curieux peuvent découvrir les 280 variétés de roses parmi les 16 000 rosiers.    
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