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Corinne et toute l’équipe du bureau de la section vous convient à l’Assemblée Générale annuelle de notre section qui aura lieu 10h00à la salle des fêtes d’Isneauville - place Alfred Cramilly Ordre du jour : Rapport moral Rapport financier Bilan des activités passées Présentation des activités futures Élection du bureau de section Questions diverses Remise des récompenses Cette assemblée sera suivie d’un apéritif et d’un repas Paëlla. Pour les 35 ans de la section Randonnée, un cadeau pour chaque adhérent vous y sera offert. Pour le repas, n’oubliez pas d’apporter vos assiettes, verres et couverts. Inscription repas avant le 1er octobre en adressant un chèque de 15 € à Michèle LEBARBIER ( 24 rue Georges Lanfry 76250 DEVILLE LES ROUEN).  Notre club étant un club actif, pas de répit, le repas sera suivi d’une randonnée digestive sans difficulté de 5-6 km et d’une randonnée vallonnée de 10 km, départ de ces 2 randonnées à 14h30. Contact Corinne au 06 70 11 49 00  
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Bonjour à toutes et tous, J'espère que vous avez passé un bel été sur les chemins malgré les gosses chaleurs. La rentré s'annonce, et avec elle le nouveau programme des randonnées pour les deux mois à venir. A bientôt sur les chemins. Pour accéder directement, il suffit de cliquer sur le mois concerné : - Programme de septembre - Programme d'octobre    
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Bernadette et Jacqueline vous invitent pour une rando cool de 8 km à partir de saint Martin de Boscherville. Rendez vous pour un départ à 14h00du parking de la mairie Vos contacts : Bernadette au 06 22 67 12 63 ou Jacqueline au 06 74 13 76 66 SAINT-MARTIIN-DE-BOSCHERVILLE Le nom du lieu Boscherville n'est pas antérieur à l'époque médiévale (attesté pour la première fois en 1050-1066 sous la forme Balchervilla). Le vocable Saint-Martin est un ajout récent (XIXe siècle) pour distinguer la commune de Boscherville dans le Roumois (voir article sur le patrimoin de Bourgtheroule). Abbaye Saint-Georges Saint-Martin-de-Boscherville comprend un site archéologique très ancien : fanum gaulois de la fin du 1er siècle avant JC . Au VIIe siècle, une chapelle funéraire chrétienne fut construite sur le même site, ensuite au XIe siècle une collégiale romane et enfin au XIIe et XIIIe siècle une abbaye bénédictine y fut fondée. La Collégiale est voulue par , le Chambellan du duc de Normandie, Raoul, Seigneur de Tancarville. (Le chambellan de Normandie était un haut dignitaire du duché de Normandie pendant la période ducale. Comme tout chambellan, il assistait son prince dans ses prérogatives financières). Le choix de Raoul de créer un collège de chanoines à Boscherville peut s'expliquer « vraisemblablement »  parce que ses ancêtres reposaient dans la petite chapelle Saint-Georges située dans l'enceinte de leur manoir. Son fils Guillaume de Tancarville, également chambellan de Normandie et d’Angleterre,  entreprend de la remplacer par une abbaye bénédictine, après en avoir « expulsé les chanoines ». L'année 1113 voit l'arrivée de moines bénédictins en provenance de l'abbaye de Saint-Évroult (Orne) qui remplacent les chanoines. Pendant les Guerres de religion, l'abbaye est saccagée trois fois par les huguenots : en 1562, en 1570 (salle capitulaire) et en 1590 (logis de l'abbé). En 1659, l'abbaye est réformée par les Mauristes (Congrégation de Saint-Maur pour le renouveau de l’Eglise après le Concile de Trente).  En 1690, les Mauristes édifient les bâtiments conventuels. L'église paroissiale de Boscherville dédiée à saint Martin fut délaissée sous la Révolution au profit de l'église abbatiale Saint-Georges. Il subsiste une partie des bâtiments monastiques édifiés par les moines mauristes (XVIIesiècle).Les jardins à la française du XVIIesiècle ont été redessinés récemment à partir des plans anciens. Ils se composent d'un potager, d'un verger et de parterres de plantes aromatiques et médicinales. Ils ont reçu le label « jardin remarquable ».
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Maryse et Yvette vous invitent à « prendre de la hauteur » durant cette journée, avec vue imprenable sur les méandres de la Seine et passage par le château Gaillard. Point de départ des 2 boucles : parking situé au pied de la falaise, en face du centre hospitalier St Jacques (entrée du parking au niveau de la rue Guynemer). Le Matin : Départ à 9h30 pour une boucle vallonnée de 10 km d’environ 3h30. Nous emprunterons sur moins de 2 km une portion du GR 2 (à flanc de falaise) qui comporte par endroits des passages difficiles mais courts, requérant souplesse et vigilance. En raison du relief accidenté sur cette portion « sportive » du GR 2, ce parcours s’adresse aux personnes en bonne condition physiquen’ayant aucune appréhension face à la hauteur ou la présence de raidillons. Il est par ailleurs précisé que ce parcours sera susceptible d’être modifié en fonction de la météo. En cas de pluie ou de terrain glissant, nous délaisserons le GR 2 au profit d’un itinéraire bis de 12,5 km vallonné ne présentant pas de difficulté, permettant ainsi d’atteindre sensiblement la même durée de marche (3h30). Déjeuner tiré des sacs. Si la météo le permet, vous êtes invités à venir pique-niquer en bordure de Seine. Dans ce cas, rendez-vous à 13h sur le quai Grimoult, situé à proximité immédiate du centre hospitalier (laissez la voiture sur le parking rue Guynemer). L’Après-midi : Départ à 14h00pour une boucle vallonnée de 12 km qui nous emmènera au château Gaillard. Vos contacts : Yvette au 06 74 18 02 96 ou Maryse au 06 83 12 38 49 Les Andelys La ville des Andelys se trouve encaissée dans une vallée au cœur des boucles de la Seine et est arrosé par le Gambon. Le nom de la ville vient du regroupement des deux bourgades : le Petit Andely et le Grand Andely en 1790. Cette union a permis à ces deux ensembles urbains devenus une seule entité, de posséder deux églises admirablement bien conservées et ce malgré les vicissitudes de l’Histoire. Le monument qui a fait la célébrité des Andelys est sans doute le Château-Gaillard dont les ruines surplombent la vallée de la Seine. Le Château-Gaillard Richard Cœur de Lion lance la construction de Château Gaillard en 1196 sur cette falaise de craie surplombant la vallée de la Seine. Cette position est considérée comme inexpugnable. À la fin du XIIe siècle, la Normandie fait partie de l'empire Plantagenêt et les rois de France lorgnent depuis toujours sur ces terres riches qui leur permettraient le contrôle de la Seine et un accès à la mer. Aussi, les Ducs de Normandie ont depuis longtemps cherché à protéger leur frontière, en construisant une série de châteaux-forts. La construction de Château Gaillard aurait duré un an et, selon la légende, Richard Cœur de Lion aurait déclaré en 1197 : « Qu'elle est belle, ma fille d'un an » et il serait aussi l'auteur de : « Que voilà un château gaillard ! ». Richard meurt en 1199, son frère, Jean sans terre lui succède. Les armées du roi de France arrivent devant la forteresse en septembre 1203. Un siège difficile commence tant pour les défenseurs que pour les habitants du Petit-Andely : les villageois, venus se réfugier à l’abri des murailles, sont rejetés par la garnison anglo-normande et les troupes françaises les empêchent de franchir leurs lignes. Tous meurent de faim et de froid dans les fossés. Cet épisode du siège est appelé « Les Bouches inutiles ». Il  a inspiré au 19e siècle, un peintre, Francis Tattegrain dont la toile est exposée, de nos jours, dans la salle des mariages de la mairie des Andelys. Le Château-Gaillard tombe le 6 mars 1204 entre les mains des Français. Au cours de la même année, la Normandie est rattachée au Royaume de France. Tour à tour lieu de séjour des rois de France, lieu d’exil ou prison, le Château-Gaillard est alternativement pris par les troupes françaises et anglaises pendant la guerre de Cent Ans. En 1598, Henri IV fait démolir le château qui devient carrière de pierres à partir de 1603 notamment pour le couvent des Capucins et le château de Gaillon. Ce sont les ruines majestueuses du Château-Gaillard qui ont inspiré les Romantiques anglais, les peintres impressionnistes, les poètes et les écrivains contemporains. L'hôpital Saint-Jacques Au 13e siècle, l’hospice Saint-Jacques est une halte accueillant les pèlerins sur la route de Compostelle. Edifié en dehors des remparts de la ville, il permettait aux pèlerins de trouver le gîte lorsque les portes de celle-ci étaient fermées. Reconstruit à la fin du 18ème siècle, c’est la belle bâtisse que nous voyons aujourd’hui. Monument historique depuis 1963    
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Jean-Yves et Daniel vous donnent rendez-vous sur les bords de 3 cours d’eau (Seine, Eure et Andelle) et d’un lac (Léry-Poses) pour un parcours de 12,5 km sans aucune difficulté. Départ à 14h00 du parking des écluses de Poses (coté Poses – rive gauche de la Seine). Pour s’y rendre, compter 28 minutes du centre de Rouen par la rive gauche ou 40 minutes par la rive droite via Amfreville la Mivoie. Vos Contacts : J-Yves au 06 81 23 82 95 ou Daniel au 06 04 19 24 86 POSES Le village de Poses est très marqué par son passé fluvial et très ancré dans la culture marinière et batelière. Des bateaux-musées, le Midway et le Fauvette, retracent ce passé très présent. Le village abrite de nombreux mariniers en retraite et l'on dit même que ce village a été fondé par des pêcheurs. L'urbanisation ne s'est développée qu'en bordure de la boucle de la Seine, tout l'arrière-pays agricole a été, au cours des années 1960 à 2000, grignoté par des exploitations de graviers de construction ou ballastières, aussitôt envahies par les infiltrations de la nappe phréatique de la Seine et générant d'immenses lacs. La réunions de ces plans d'eau a permis la création du lac des Deux-Amants, l'un des plus grands lacs d'Europe. Poses est le point le plus haut où était autrefois sensible le mascaret sur la Seine, à près de 175 km de la mer Le barrage et les écluses Ils ont été construits de 1878 à 1881 et inaugurés le 3 juillet 1887. Le barrage est de type à déversoir mobile, l'eau passant au-dessus de la structure mobile. Il est constitué de poutres métalliques et de bardages de béton. Il a été mis au point par l'ingénieur en chef Caméré et réalisé sous la direction de l'ingénieur Clerc. Il était à l'époque le barrage avec la retenue la plus élevée (5,35 m) et la chute d'eau la plus forte (4 m). Il a entraîné une élévation du niveau de la Seine de près d'1,20m en amont du barrage. Lors de sa construction, la confluence de l’Andelle a dû être déplacée d'environ 100 mètres vers l'aval. Une passerelle surmonte l'ensemble des installations et permet le passage des piétons et vélos au-dessus du fleuve. Les dispositifs écologiques Une chambre d'observation des poissons remontant la Seine est ouverte au public, à travers une vitre on peut observer les poissons migrateurs qui utilisent l'échelle de remontée. En 1991 avec la construction d'une centrale hydroélectrique au niveau du barrage, côté Poses, une passe à poissons, contiguë à l'usine, a été imposée par l'Administration, comme mesure d'accompagnement afin de contribuer à l'amélioration de la libre circulation des poissons. Cet aménagement permet aux poissons de franchir le dénivelé d'environ cinq mètres. De plus, par sa conception, il rend possible la remontée du courant par les poissons. Cette passe est constituée de 22 bassins successifs formant des marches d'environ 30 centimètres.
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