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Gérard et Daniel vous donnent rendez-vous pour un départ à 13h30 sur le parking de la salle de sports de Montmain, pour une randonnée de 12 km. En venant de Boos, prendre dans Montmain la direction centre ville, puis suivre les panneaux salle de sports. Contact Gérard : 06 30 87 03 13 Une triste et belle histoire La Première Guerre mondiale – 6 frères miraculés à Montmain Impossible de dénombrer le nombre de fratries décimées au cours de la Première Guerre mondiale. Il y a pourtant eu quelques rares miracles comme cette histoire rapportée par un descendant de poilu Pascal Cordonnier dont le grand père Léon Cordonnier et ses 5 frères habitaient Montmain. Ils sont tous miraculeusement revenus du front en vie. Récit : Louis d’or porte-bonheur La fratrie est composée de neuf enfants dont six garçons. L’un d’entre eux, André, a déjà quitté la commune, car il fait son service militaire depuis le 26 novembre 1913, à Vincennes. Dès le 2 août, il est mobilisé, il a 21 ans. Le frère aîné, Georges, a lui 35 ans, il est marié et est pourtant mobilisé, le 3 août, suivent Léon le 4 (27 ans) et Jules le 12 (33 ans) tous deux encore célibataires. En quelques jours, les parents, Stanislas et Maria voient partir au combat quatre de leurs fils, trois abandonnent la terre qu’ils étaient en train de cultiver. Face à cela, Maria, remet à chacun un Louis d’or « porte-bonheur ». Elle leur demande de ne pas s’en séparer. En fin d’année, les deux derniers fils partent à leur tour, également avec leur Louis d’or, Eugène, 31 ans, pourtant réformé initialement lors du conseil de révision, et Maurice, le benjamin, âgé seulement de 19 ans. Stanislas et Maria vont alors vivre comme de nombreux parents l’angoisse de l’annonce d’une blessure grave, ou de l’annonce de la mort de l’un des fils. Peloton d’exécution Chacun est dans un régiment différent, André dans l’artillerie au 13e RAC, Jules dans la cavalerie au 1er cuirassier, les autres dans l’Infanterie : La Marne, la Somme, l’Argonne, Verdun, le chemin des dames, ils participeront à bon nombre de batailles emblématiques de cette guerre. Cette terrible expérience, cette participation forcée à cette « grande boucherie » va laisser des traces physiques mais aussi bien sûr psychologiques. Les souvenirs les plus terribles de mon grand-père Léon, étaient ceux liés au fait d’avoir dû achever des camarades qui souffraient abominablement et qui suppliaient que l’on abrège leurs souffrances. Maurice lui, a été désigné pendant ce conflit pour participer à un peloton d’exécution. Trois soldats français qui, revenant de permission un peu ivres, avaient bousculé un officier et par là même fait tomber son képi, furent condamnés à mort ! Lentement ils baissent leur fusil... La guerre et son absurdité… Et une anecdote précisément : Un jour l’un des frères se retrouve lors d’une patrouille nez à nez avec un soldat Allemand, ils se fixent tous les deux intensément pendant de très longues secondes, les fusils pointés puis, lentement ils baissent leur fusil, et sans un mot passent leur chemin, pourquoi une mort inutile de plus ? Français, Allemands, ils étaient tous des victimes de cette barbarie mondiale. Georges, Eugène, Jules et Léon vont retrouver leur Normandie en mars 1919. Les deux plus jeunes, André et Maurice ne rentreront qu’en septembre 1919. Pour Pascal Cordonnier, témoigner du passé a aujourd’hui un sens : Les membres de ma famille et tous les autres, les huit millions de français et étrangers des troupes coloniales mobilisés, médaillés, honorés ou fusillés pour l’exemple ont tous souffert et vécu l’indicible et nous ne pouvons aujourd’hui encore, que les admirer. Victimes des gaz Deux des frères Cordonnier ne sont pas revenus si indemnes de la guerre : « L’état de santé d’André et Eugène est particulièrement préoccupant du fait essentiellement des gaz. Début 1926, ils vont mourir tous les deux à un mois d’intervalle. Le premier à 43 ans, le second 33 ans, il laisse une veuve et trois jeunes enfants. Ils obtiennent tous les deux la mention officielle Morts pour la France », complète Pascal Cordonnier. Extrait de 76 Actu (2014)
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6ème énigme de ce reconfinement.... et solution de la précédente LE FAUX MIRACLE  A la fin de l'hiver, on découvre dans la montagne les corps complètement nus d'un homme et d'une femme. Quand on les ramène au village, une commère s'exclame : "C'est Adam et Eve ! C'est un miracle ! Nous sommes sanctifiés !" Le prêtre arrive et affirme, très calmement: "Non, je suis certain que ce ne sont pas eux." Comment peut-il en être sûr? Réponse de cette énigme mystique mardi 1er décembre Solution de l'énigme précédente : SAUCISSES ET BRASERO Trouvez le mot qui continue logiquement cette suite: brasero - hideux - quatre - saucisse - fuite... Est-ce: balise, métro, vingt, indice, carton, ou boîte? Réponse : Indice (on trouve à la fin de chaque mot les chiffres : zéro-deux-quatre-six-huit. Dix poursuit la série, donc indice).  
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Corinne et Jeannette vous donnent rendez-vous pour un départ à 14 h sur le parking du collège Lucie Aubrac pour un nouveau parcours de 5 km. Vous pouvez vous y rendre en empruntant le F1- Arrêt Plaine de la Ronce. Bien se renseigner sur les conditions de participation à respecter notamment en matière de santé soit sur le site internet ou auprès du responsable de la randonnée Corinne au 06 70 11 49 00 ISNEAUVILLE En fait l’histoire d’ISNEAUVILLE commence à Rouen au VIIème siècle … dans un petit oratoire où vivaient des moines qui gardaient précieusement les reliques de Saint-Ouen, homme politique et religieux qui vécut au Vème siècle. Puis ce petit oratoire fut remplacé par une abbaye. Survient alors le terrible épisode des Vikings… Les moines quittent Rouen avec les reliques de saint Ouen pour Darnétal. A la conversion de Rollon, les Vikings sont appelés les Normands. Ils se convertissent à la religion catholique comme ils l’avaient promis pour obtenir la Normandie. La Normandie retrouve alors le calme et la paix. Les gens retournent dans leurs villages et se remettent à travailler la terre. Les moines reviennent dans leur abbaye de Rouen. Plus tard…. Au cours du Xème siècle, de nombreuses personnes viennent prier sur le tombeau de Saint Ouen qui a, paraît-il, des pouvoirs miraculeux, pour exaucer leurs vœux. En remerciement l’abbaye est comblée d’offrandes et reçoit des Ducs une partie de la forêt de Siliconer : un endroit dit de  » la HOUSSAYE « , situé au nord du territoire actuel d’Isneauville. Les moines vont essarter ces terres : ils abattent les arbres et nettoient le terrain pour y faire des cultures : c’est  » l’essartage de l’Abbaye de Saint Ouen « . Et lorsque les moines ne cultivent plus la terre, des paysans s’installent au manoir d’Isnel qui s’appellera bientôt ISNELVILLA. Au cours des années et selon les écrits, ce nom sera modifié : INEAUVILLE, IGNEAUVILLE, YNEAUVILLE ….et finalement ISNEAUVILLE.
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Jeannette et Hubert vous donnent rendez-vous : - Le matin, pour un départ à 9h sur le parking de l’école de Touffreville (près de l’église) pour un parcours de 12 km Compter environ 50 minutes de Rouen par Barentin, Bouville, Fréville et Touffreville. A Fréville, suivre Touffreville (D 5), puis à presque 3 km, au grand panneau vert «Auberge du Val de Cesne», prendre à gauche (il n’y a pas de pancarte indiquant Touffrevile au croisement. Pancarte à 200 m (D104)). - Le pique-nique sera tiré des sacs aux voitures (en l’absence de café). - L’après-midi, pour un départ à 13h30 de la mairie de Mont-de l’If (prés de l’église) pour une randonnée un peu vallonnée de 10,5 km. Compter environ 45 minutes de Rouen par Barentin et Croix-Mare. A la sortie de Croix-Mare, au rond point prendre à gauche direction Mont-de-l’If. Contact du jour : Hubert ou Jeannette : 06 81 03 53 58 TOUFFREVILLE-LA-CORBELINE Touffreville la Corbeline est née de la fusion en 1822 des deux communes de Touffreville et du Vert-Bosc. Elle comporte deux manoirs : le manoir du Bourg-Naudin, siège de la seigneurie de Touffreville et le  manoir du Vert-Bosc, baronnie du Moyen-Age ainsi que la Motte castrale du Bois de la Salle dite " Butte Henry IV " Cet édifice rappelle un épisode des guerres de religion quand Henry IV, en 1592, mis en déroute 2000 ligueurs. L'église Saint Martin est construite sur un plan allongé à vaisseau unique. Son chevet est de forme polygonale. Une tour-clocher à flèche polygonale est accolée à l'extrémité orientale de la nef. L'appareil du vaisseau repose sur une alternance de bandes horizontales de brique et de grès. Le clocher date du XIIème siècle. L’ensemble a été largement remanié au XIXème siècle. MONT-DE-L’IF La commune de Mont-de-l’If a fusionné avec les communes de Betteville, La Folletière, Fréville le 1er janvier 2016 pour former la commune nouvelle de Saint Martin de l'If. Elle devient ainsi une commune déléguée. L’église de la Sainte Trinité date pour ses parties les plus anciennes du XIe et du XIIIe siècle. Le clocher construit au XIIIe du rehaussé au XVIIe sous la forme d’une tour carrée. L’ensemble de l’édifice est construit en silex alignés. Cliquer sur les images pour les agrandir
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Bernadette et Jacqueline vous donnent rendez-vous pour un départ à 13h30 sur le parking de l'église de Montigny, route d'Hénouville (D86), pour un parcours de 8 km essentiellement en forêt. Contact  Bernadette : 06 22 67 12 63. MONTIGNY Situé sur un plateau, Montigny forme une clairière au cœur de la forêt de Roumare. Histoire : Montigny doit sa création à des défrichements exécutés par les moines de Saint-Georges de Boscherville qui attribuèrent le nom de MONTIGNIACUM à cette parcelle de forêt. En août 1269, les emmurées religieuses dominicaines du faubourg Saint-Sever (appelées ainsi car le couvent était entouré de hautes murailles. Elles étaient emmurées). reçoivent de Saint Louis, 60 acres de terre pour y établir une grange et faire la culture dans les essarts de la forêt de Roumare, près de Montigny. Elles obtinrent en même temps le droit d’y entretenir à perpétuité 30 vaches et 200 moutons. Le fief de Montigny fut vendu en 1507 à Guillaume La Vieille grainetier de Rouen, qui prit aussitôt la qualité de Seigneur de Montigny. Ce bourgeois l’acquit moyennant une rente annuelle de 50 sous au prieuré de Saint-Michel-du-Mont-Gargan. Le menhir de Montigny Situé en pleine forêt de Roumare, cet énorme grès quadrangulaire de 2,5m de long sur 1m de hauteur reste un monument mégalithique assez peu connu des environs. Pour s’y rendre il faut prendre l’allée forestière «  La ligne du grès » qui même au menhir. Ce monolithe daterait du néolithique et aurait ensuite été utilisé par les druides Celtes pour marquer un lieu de réunions ou de sacrifices ce qui pourrait expliquer pourquoi, jusqu’à la fin du 19ème siècle, les paysans avaient pour coutume de se signer 3 fois en passant devant la pierre Le "loup" Emblème de la commune, est une réplique du bouton cousu sur les gilets de vareuse de Monsieur Bardi, maître d'équipage et lieutenant de Louveterie (1861-1903). Ce choix marque l'attachement communal ancestral à la forêt et à la nature. Cliquer sur l'image pour l'agrandir
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