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Bonjour à toutes et tous, Le programme des randonnées des deux mois à venir est disponible, nous promettant également de bons moments de rencontres : vin chaud, galette des Rois et Pot-au-Feu. Il vous est aussi soumis un  nouveau projet de mini-séjour en juillet 2022. En attendant, bonnes fêtes de fin d'année à toutes et tous, et surtout prenez soin de vous. PROGRAMME DE JANVIER 2022 (cliquer ici) PROGRAMME DE FEVRIER 2022 (cliquer ici)    
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 ATTENTION, MODIFICATION DU LIEU DE LA RANDONNEE Bernadette et Jacqueline vous donnent rendez-vous pour un départ à 14h00 sur le parking de la salle des fêtes de St Pierre de Varengeville pour une randonnée de 8km. Contacts : Bernadette au 06 22 67 12 63 ou Jacqueline au 06 74 13 76 66 Le château de Saint-Pierre-de-Varengevile, un site remarquable… Édifice datant du XVII ème siècle, le château devient dès 1887 la propriété de Gaston Le Breton, directeur des musées départementaux et riche collectionneur d’art. Ce dernier fait raser le château, alors en très mauvais état entre 1889 et 1891, ne conservant que la chapelle et un petit pavillon de style Louis XIII. Des travaux de reconstruction, qui s’étendront jusqu’à fin 1898 sont entrepris. Le Château accueille dès lors les collections d’art de Gaston Le Breton et devient vite un lieu de rencontre pour le monde des arts. Des peintres, sculpteurs ou compositeurs y séjournent alors. Il est acquis par la Matmut en1969. L’entreprise mutualiste décide de lui rendre sa destination première, d’une façon originale, à travers la création d’un Centre d’art contemporain. D’importants travaux de rénovation et d’aménagement sont menés de2009 à 2011 C’est un lieu dédié aux expositions temporaires d’artistes émergents et confirmés. Il est libre d’accès, ouvert au  plus grand nombre, petits et grands, amateurs ou connaisseurs... Symbole de la continuité artistique de  ce site remarquable, il est possible de lire sur la façade du château une inscription historique «Omnia pro arte» : tout pour l’art...
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Compte tenu des nouvelles mesures sanitaires, nous sommes contraints d'annuler notre moment festif du partage de la galette. Rendez-vous l'année prochaine! Corinne et Eric vous donnent rendez-vous néanmoins à la Petite Bouverie pour un départ à 13h30 pour une boucle de 13 km vallonnée. Contacts : Corinne au 06 70 11 49 00 ou Eric au 07 86 85 84 86 Compte tenu du port du masque en agglomération, et du parcours de la rando cool, quasi essentiellement urbaine, la rando cool est annulée. La tradition de la Galette des Rois se partage dans tout la France, mais sous des formes et des compositions culinaires différentes. Ainsi en Normandie, les nourolles sont à la fête des rois ce que les aguignettes sont à la période de Noël et du Nouvel An. Les nourolles de l'Epiphanie sont d'ailleurs une spécialité culinaire de la Manche. Sous forme de petites brioches au beurre , dorées et à la mie aérée, surmontées d'une tête de forme arrondie, respectent la tradition, l'une d'entre elles renfermant une fève.   
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Yvette et Marie-Laurence vous donnent rendez-vous pour un départ à 14h00 du parking du nouveau cimetière (rue de Cailly), pour une boucle de 11,5 km. Un passage délicat, qui selon les conditions climatiques peuvent justifier l’utilisation des bâtons. Contacts : Yvette au 06 74 18 02 96 ou Marie-Laurence au 06 76 12 21 43 Quincampoix Jusqu'à la Révolution, l'église a été le seul monument public. Son rôle n'était pas limité à la célébration du culte. À l'issue de la messe paroissiale ou des vêpres, s'y tenaient des assemblées délibératives, ou étaient prises des décisions qui engageaient la vie de la communauté. Lieu de culte et lieu de réunion, l'église était la propriété d'une personne morale, la Fabrique. Appelée aussi le Trésor, elle désignait un ensemble de décideurs (clercs ou laïques) nommés pour assurer la responsabilité de la collecte et l’administration des fonds et revenus nécessaires à la construction et à l’entretien des édifices religieux et du mobilier de la paroisse. Les revenus de la Fabrique provenaient des quêtes et offrandes, mais pas seulement : la location des places de bancs dans l'église, par exemple, était aussi un revenu régulier bien souvent perçu annuellement à date fixe. La gestion des fonds au jour le jour était confiée à un trésorier en charge. Un an à l'avance, l'assemblée des paroissiens désignait son successeur : le trésorier du Plat des Trépassés. Comme son nom l'indique, il collectait les fonds destinés à faire dire des messes pour les défunts. Les fonctions des trésoriers prenaient fin le jour de la Pentecôte. Dans chaque paroisse, l'encaissement de l'impôt se faisait sous la responsabilité d'un percepteur occasionnel, le collecteur principal des tailles. Ce travail n'était pas basé sur le volontariat et on l'effectuait à tour de rôle. Le curé et la paroisse sont soumis à une surveillance soutenue de la part des autorités religieuses. Le registre de la fabrique signale le passage fréquent de l'archidiacre ou, à son défaut, du doyen de Cailly. Le curé intervient comme relais entre le gouvernement et la population locale. Situation équivoque qui ne choquait personne dans un pays ou le catholicisme était religion d'état. La confusion des genres était la règle. En 1695, Louis XIV ordonna l'édification de croix aux carrefours. Quincampoix eut deux calvaires en bois qui furent entretenus jusqu'à la Révolution. À l'imitation du seigneur qui avait son banc attitré à l'église, les familles nobles de la paroisse, dans le dernier quart du XVIIe siècle, se font concéder des places réservées. La Charité était une association qui existait dans la plupart des paroisses et dont la mission était de s'occuper des funérailles des fidèles. Elle tenait à la fois de la compagnie de pompes funèbres et de la confrérie censée contribuer à l'édification de ses membres. Elle était placée sous la protection du patron de l'église paroissiale, auquel s'ajoutaient d'autres saints. À l'instar de nos modernes associations, chaque Charité était dotée de statuts approuvés par l'autorité diocésaine. A la Révolution, les biens ecclésiastiques sont mis à la disposition de la Nation. Les actifs des Fabriques sont déclarés propriété nationale (1793). En 1802, les Conseils de Fabriques sont partiellement rétablis puis définitivement supprimés par la loi de séparation de l’église et de l’état en 1905. Dans les trois départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin les fabriques subsistent comme établissements publics. L’église Sainte-Marguerite De style néo-gothique, elle a été édifiée en 1868 à l’emplacement de l'église originelle qui datait du XVème siècle. Sa cuve baptismale date du XIIIème siècle. Un vitrail représente Jeanne d'Arc de passage à Quincampoix lorsqu'elle est conduite à Rouen pour y être jugée.
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Dominique et Daniel vous donnent rendez-vous pour un départ à 14h00 du parking situé à l’angle des rues Maréchal Juin et De Lattre de Tassigny pour un circuit de 5 km dans le Bois de l’Archevêque. Pour vous y rendre, Ligne 8 Arrêt Cité U du Bois. Contacts : Dominique au 06 33 39 11 67 et Daniel au 06 04 19 24 86
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