Actualités

2019
Samuel et Guy vous invitent à randonner en forêt. Départ à 13h30 depuis le parking du Nouveau Monde à l’entrée d’Orival, pour une boucle 11km vallonnée. Vos contacts : Guy 06 78 98 46 91 ou Samuel 06 24 91 01 97. ORIVAL Le site des Roches d'Orival, hautes falaises calcaires dominant la Seine et entrecoupées d'habitats troglodytiques variés, a été occupé bien des millénaires avant notre ère. C'est cette position que le roi Richard Coeur de Lion, à son retour de Terre Sainte, a choisi pour l'édification du château de la Roche Fouet. En 1195, le système défensif que Richard met en place autour de Rouen est impressionnant : Château Gaillard est déjà en préparation, Moulineaux est renforcé. Il fait ériger une forteresse surplombant la roche la plus importante de la chaîne de falaises d'Orival. Le but de cet édifice est de garder l'œil sur l'amont de Rouen, et sur « Caudebec » la ville la plus proche. L’édifice sera ruiné en 1203. Le château Fouet fut paraît-il réhabilité à plusieurs reprises par les Anglais lors de la guerre de Cent ans, puis de nouveau ruiné, il aurait également servi de banque de matériaux puis de refuge à des brigands, avant de sombrer définitivement dans l'oubli. FANUM : C’est un petit temple gallo-romain. Il présente un plan concentrique, le plus souvent carré ou circulaire, constitué d'une cella pièce centrale où le dieu réside, entourée ou non d'une galerie. Il s'observe surtout dans les provinces Nord-Ouest de l'Empire romain. Ce type de temple est une évolution des temples celtiques, qui en bois au départ, se sont peu à peu monumentalisés. Les vestiges d'un fanum sont visibles sur l'un des points culminants surplombant la Seine. OPPIDUM : C’est le nom donné par les historiens romains à un type d'habitat protohistorique (correspondant aux deux millénaires précédant l'ère chrétienne - âges des métaux : âge du cuivre, âge du bronze et âge du fer) fortifié que l'on trouve en Europe occidentale et centrale. Il bénéficie presque toujours de défenses naturelles liées à son implantation sur des lieux d'accès difficile. Il s'agit d'un lieu habité de façon permanente qui remplit des fonctions économiques, politiques et parfois religieuses. Jules César faisait la distinction entre oppidum et castellum. L’oppidum était une agglomération fortifiée de plus de 15 hectares tandis que le castellum est une agglomération fortifiée de moindre importance. Ainsi, l'oppidum d'Orival, qui aurait vu le jour à l'âge du fer, au IIe ou Ier siècle avant J-C., était une enceinte fortifiée gauloise étendue sur plusieurs hectares et adossée au coteau de la Seine  
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2019
Corinne et Bernadette vous donnent rendez-vous à 14h sur le parking à l’angle de la rue du Maréchal Juin et rue du Maréchal de Lattre de Tassigny à Mont Saint Aignan pour un parcours de 5.5km dans la forêt du Bois l’Archevêque. Vous pouvez vous y rendre en empruntant le bus n° 8-Arrêt La Pléiade. Bien se renseigner sur les conditions de participation à respecter notamment en matière de santé soit sur le site internet ou auprès du responsable de la randonnée Corinne au 06 70 11 49 00.  MONT-SAINT-AIGNAN Mont-Saint-Aignan, qui compte un peu plus de 20.000 habitants, doit sa richesse à la diversité de ses quartiers : le Plateau, le Village et Saint-André correspondent aux grandes étapes de son développement. Dès le début du 20ème siècle, le quartier Saint-André s'est développé grâce à sa proximité avec Rouen puis les quartiers du Village et du Plateau se sont également parsemés au fil des ans de pavillons et d’immeubles. Maison des Tisserands Dans le quartier du Village, cette maison normande traditionnelle fut certainement habitée par deux familles d'ouvriers agricoles qui complétaient leurs maigres ressources en faisant du tissage à domicile. Le bâtiment accueille à l'heure actuelle une bibliothèque et des ateliers municipaux. Église Saint-Aignan Dans le quartier du Village, elle est dédiée à Saint-Aignan. Evêque d’Orléans et saint de l’église catholique mort en 453. Son chœur, moderne, a été conçu dans l'esprit Renaissance. Eglise Saint-Thomas de Cantorbéry (1175 – XIVe – XVe -XXe siècles) Placée sous le patronage de Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry, sa construction a été commencée par Henri II, roi d'Angleterre et duc de Normandie. L'édifice est constitué d'une nef romane de cinq travées, précédée d'un clocher néogothique, et d'un choeur, comptant également cinq travées. Seules les quatre premières travées sont romanes. Le buffet d'orgues date du XVIIe siècle. Il est lassé monument historique depuis 1980. Après 10 ans de travaux de réhabilitation,  la partie instrumentale de l'orgue a été totalement reconstituée : sommiers, soufflerie, claviers, pédaliers et tuyauterie (environ 1700 tuyaux) suivant le modèle de l'orgue ancien de la Renaissance. L’orgue a pu être inauguré à l'occasion des journées du patrimoine en septembre 2001. Prieuré Saint-Jacques (1130-1135) Seul témoignage existant de l'ancienne église Saint-Jacques, le Prieuré constitue un des rares exemples de l'architecture romane dans les environs de Rouen. Il ne reste de l'édifice que les quatre travées de la nef ; le clocher, le chœur, les collatéraux ont disparu à diverses époques. Centre hospitalier du Belvédère Situé rue Louis Pasteur, cet établissement de santé est un héritage lointain de la fonction hospitalière de Mont-aux-Malades. Elle est issue du Prieuré Saint-Jacques. Vendu comme bien national en 1791, le Prieuré est racheté en 1819 et transformé en petit séminaire diocésain. Le bâtiment renoue avec sa vocation première pendant la guerre de 1914-1918 en faisant office d'hôpital militaire puis de maternité. Elle possède un escalier d'époque Louis XIII subsistant de l'ancien logis prieural. D'abord refuge pour les mères en difficulté en 1919, l'ancien Prieuré va devenir, en 1963, un Etablissement Public Départemental grâce à l'activité de la maternité. Eglise Notre Dame de Miséricorde (1970) Cette église est représentative des édifices construits dans la période d'urbanisation d'après-guerre. La priorité est donnée à la lumière qui pénètre largement au travers des verrières. L’Université La construction de l'Université de Rouen, commencée en 1958 avec les premiers logements étudiants, prend un nouvel essor avec la fondation d'une Université de plein exercice en 1966. Les bâtiments universitaires se localisent peu à peu autour d'une avenue circulaire qui épouse les formes du plateau, dominant Rouen.
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2019
Départ à 14h place de la mairie pour une rando d’environ  8 km. Participation de 4 euros minimum. Contact : Françoise Varin 06 98 64 17 68. LE TELETHON Un téléthon, contraction des mots télévision et marathon (donc un mot-valise) a pour but de recueillir des fonds pour une œuvre caritative. C'est un concept apparu aux États-Unis dans les années 1950, tout d'abord pour aider les malades de poliomyélite. Habituellement, de nombreux artistes soutiennent la cause et appellent le public à faire des dons. Les promesses de dons sont recueillies via un standard téléphonique composé de bénévoles et un compteur situé sur le plateau affiche en temps réel le montant recueilli. De très nombreux pays de par le monde organisent un téléthon Le Téléthon français, né en 1986, s’est imposé au fil des ans comme un événement unique en termes de mobilisation et de collecte. Dès cette première édition, le monde associatif, les fédérations sportives, les entreprises se mobilisent spontanément en organisant des manifestations culturelles et sportives dans les villes et les villages de France. Depuis, le succès de Téléthon ne s’est jamais démenti témoignant de la fidélité sans faille des Français à cet événement qui allie spectacle, information et mobilisation populaire. De nombreux acteurs et actrices, chanteurs et chanteuses, ou champions sportifs, ont été parrains de l’émission. Le compteur du Téléthon est à l’image de la mobilisation de tous. Il cumule les promesses de don par téléphone au 36 37, par internet sur www.telethon.fr, la collecte dans les animations locales et les dons des partenaires. Le record de collecte a été atteint en 2006 avec 106 696 532 €. Les parrains du Téléthon et les fonds collectés 1987 Jerry LEWIS 29 650 000 € 1988 Mireille MATHIEU 28 490 000 € 1989 Alain DELON 40 930 000 € 1990 Claudia CARDINALE 46 510 000 € 1991 Jerry LEWIS, Mireille MATHIEU et Ornella MUTTI 38 650 000 € 1992 Barbara HENDRICKS 47 870 000 € 1993 Michel SARDOU 55 600 000 € 1994 Pierre PERRET 57 520 000 € 1995 Serge LAMA 56 763 000 € 1996 Thierry LHERMITTE 56 872 000 € 1997 Robert HOSSEIN 63 043 286 € 1998 Michel BOUJENAH  70 449 000 €  1999 Pierre PERRET  71 417 798 €  2000 Patrick SEBASTIEN  79 640 119 €  2001 Jane BIRKIN  81 188 013 €  2002 Axelle RED  91 546 548 €  2003 Sandrine KIBERLAIN 97 657 833 €  2004 Gérard JUGNOT  104 678 697 €  2005 Yannick NOAH  104 078 464 €  2006 Gérard JUGNOT et Thierry LHERMITTE 106 696 532 €  2007 Kad MERAD et Liane FOLY  102 315 233 €  2008 Julien CLERC  104 911 383 €  2009 Daniel AUTEIL  95 200 117 €  2010 Anne ROUMANNOFF  90 450 486 €  2011 Gad ELMALEH  94 091 902 €  2012 Franck DUBOSC  88 156 400 €  2013 Patrick Bruel  89 327 268 €  2014 Garou 92 920 108 € 2015 Marc Lavoine 80 251 183 € 2016 Garou
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2019
Christine et Corinne vous donnent rendez-vous sur le parking devant la clinique vétérinaire (rue Clarin Mustad) à droite à la sortie de Duclair après être passé devant le bac et le restaurant « Le Réfectoire ». Le matin, départ à 9h00 avec son pique-nique (pas de retour aux voitures le midi) pour un parcours vallonné en bord de Seine et forêt de 13km. Le midi, le pique-nique sera tiré des sacs moyennant consommations au Bar La Cravache d’Or. L'après-midi, rendez-vous devant le Bar La Cravache d’Or au Trait (1024 rue Maréchal Foch) sur la rue principale au niveau du Leader Price. Départ à 13h30 pour un parcours vallonné de 11km principalement en forêt. Pour ceux qui ne souhaitent marcher que l’après-midi, nous ramènerons les chauffeurs de Duclair au Trait. Contact : Corinne 06 70 11 49 00 – Christine 06 37 26 32 65. « Ma Normandie » La célèbre chanson française « Ma Normandie » écrite et mise en musique en 1836 par le compositeur et chansonnier Frédéric Bérat sur le bateau qui le menait de Sainte Adresse à Rouen sa ville natale. La chanson évoquée aujourd’hui en France sous le nom de « J’irai revoir ma Normandie est lancée à la célèbre Goguette de la Lice Chansonnière à Paris. Selon Laurent Quevilly du « Canard de Duclair » Frédéric Bérat « un pur produit de la Lice chansonnière, sorte d'académie populaire se réunissant chaque jeudi pour chanter en public. Sa devise: "Fumer, boire et chanter" ». Trente ans plus tard il est déjà dit à propos de cette chanson qu'on en « a tiré plus d'un million d'exemplaires, et qu'on (la) réimprime encore tous les jours ». « Ma Normandie » est aujourd'hui et depuis longtemps largement utilisé, de façon non officielle, comme chant régional de la Normandie. C’est aussi l'hymne officiel du bailliage de Jersey. Cette île fait historiquement partie du duché de Normandie. Le français y a été depuis des siècles la langue administrative officielle, les habitants parlant encore une variété de dialecte normand : le jersiais. "Ma Normandie" est officiellement utilisée par Jersey lors des Jeux du Commonwealth, des Jeux des Îles et autres manifestations internationales où il est nécessaire de se distinguer pour les territoires qui autrement utilisent le God Save the Queen. Le groupe de musiciens de Jersey, les Badlabecques, interprètent régulièrement cet hymne lors de leurs concerts sur leur île Anglo-Normande. Si "Ma Normandie" de Frédéric Bérat a été adoptée comme hymne patriotique par les habitants de l’île de Jersey, ces derniers écrivirent un texte en jersiais sur l’air de "Ma Normandie", une sorte d’hymne local intitulé "Man Bieau P’tit Jèrri" (Mon beau petit Jersey). En 2008, le musicien jersiais Gérard Le Feuvre a créé une nouvelle chanson intitulée en anglais "Island Home" et en jersiais "Isle de Siez Nous". Le 28 avril 2008, lors d'un concours pour la création d'un nouvel hymne pour Jersey, organisé à l'opéra de Jersey, les membres du jury ont choisi, à la majorité simple, la chanson de Gérard Le Feuvre. Néanmoins ce choix ne fait pas l'unanimité dans la population de l'île. De nombreux habitants de Jersey lui préfèrent l'hymne traditionnel de "Ma Normandie" qui témoigne davantage des racines normandes de la population. Cliquer sur l'image pour l'agrandir Ma Normandie Quand tout renaît à l'espérance, Et que l'hiver fuit loin de nous, Sous le beau ciel de notre France, Quand le soleil revient plus doux, Quand la nature est reverdie, Quand l'hirondelle est de retour, J'aime à revoir ma Normandie, C'est le pays qui m'a donné le jour. J'ai vu les champs de l'Helvétie Et ses chalets et ses glaciers, J'ai vu le ciel de l'Italie, Et Venise et ses gondoliers. En saluant chaque patrie, Je me disais : « Aucun séjour N'est plus beau que ma Normandie, C'est le pays qui m'a donné le jour. » Il est un âge dans la vie, Où chaque rêve doit finir, Un âge où l'âme recueillie A besoin de se souvenir. Lorsque ma muse refroidie Aura fini, ses chants d'amour, J'irai revoir ma Normandie, C'est le pays qui m'a donné le jour. Man Bieau P’tit Jèrri (version jersiaise de "Ma Normandie") Y’a un coin d’terre que j’aime, que j’n’oubliéthai janmais Dans mes pensées tréjous preunmyi Car jé n’vai rein à compather à ses bieautés Dans touos mes viages à l’êtrangi. Jèrri, man paradis, pus belle taque souos l’solé Qué j’aime la paix dé chu Jèrri ! L’amour lé veurt, j’ai si envie dé m’en r’aller Èrvaie man chièr pétit pays. Man bieau p’tit Jèrri, la reine des îles Lieu dé ma naissance, tu m’pâsses bein près du tchœu ; Ô, tchi doux souv’nîn du bouon temps qu’j’ai ieu Quand j’pense a Jèrri, la reine des îles ! Jé connais touos tes charmes ; et combein qu’j’en ai joui Auve eun-é chiéthe anmie, aut’ fais ! Quand méme qué pouor a ch’t heu jé n sais pon tout près d’lyi, N’y’ a rein qu’Jèrri dans mes pensées. Et pis, comme tout bouon Jèrriais, dans l’fond d’man tchœu J’ai grand envie dé m’en r’aller Dans l’île tchi m’a donné tant d’amour et d’bonheu, Èrvaie ma chiéthe et man siez-mé. (Le "th", particularisme du normand parlé à Jersey, s'apparente au "r")
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2019
Marie- Jo et Bernadette vous proposent un parcours de 8 km, essentiellement en forêt.  Rendez-vous au parking de l’église de Montigny route d’Hénouville(D86) pour un départ à 13h30. Bernadette 06 22 67 12 63. Montigny Commune de 1200 habitants entourée par la forêt de Roumare qui occupe 4.000 hectares d’un méandre de la Seine. La forêt n'est accidentée que de quelques vallées sèches, ruisseaux et étangs sont quasi inexistants. Elle abonde en gros gibier : cerfs, chevreuils, sangliers, présentés au public dans un parc animalier de 26 hectares. Le Château. Il date des 17ème et 18ème siècle et est l’œuvre de Joseph-Abel Couture, architecte des Domaines pour le compte du Marquis de Bouville.Le gros œuvre de l’édifice est constitué de brique, calcaire, torchis et bois. La ferme attenante date de la fin du 18ème siècle. La reine Mary et le futur roi d'Angleterre, Édouard VIII, ont résidé au château en juillet 1917. L’Eglise Saint-Ouen de Montigny Elle est dédiée à Saint-Ouen, Archevêque de Rouen et aussi à Saint-Martin La nef et une partie du choeur datent du XVIe siècle. L’autre partie du choeur et le clocher polygonal remontent aux XVIIe et XVIIIe siècles. Les boiseries qui font la fierté des habitants datent de l’époque de Louis XV et ont été reprises en 1860. Le retable est d’époque fin Louis XIV - début Louis XV. Il se compose d’un seul panneau, de forme incurvée, limité par deux pilastres. Les vitraux sont de l’époque Henri IV sur la muraille et au-dessus de la porte d’entrée pour la "Piéta" ; Les autres vitraux (saint Ouen, saint Mathurin, saint Roch et saint Nicolas) datent de la fin du XVIe et du début du XVIIe siècles ont été récemment restaurés. Le "loup », emblème de la commune est une réplique du bouton cousu sur les gilets de vareuse de Monsieur Bardi, maître d'équipage et lieutenant de Louveterie (1861-1903). Ce choix marque l'attachement communal ancestral à la forêt et à la nature.
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2019
Le matin départ à 9h00. Hubert et Jeannette vous donnent rendez-vous à ARDOUVAL sur le parking du foyer des jeunes pour une boucle de 12km,  avec une côte et demie raisonnable. Nous passerons par le site de lancement de V1 allemands de Val Igot. Compter 40 minutes du centre de Rouen par la A28 direction Neufchâtel, sortie les Hayons, D915 direction les Grandes Ventes. Pour accéder à Ardouval : à environ 3km après Pommeréval prendre à gauche la D48 direction Ardouval  puis direction Bellencombre (le Foyer des jeunes est sur la droite). Le midi : pique-nique au café du Grand Cerf  aux GRANDES VENTES moyennant prise de consommations. L’après-midi, rendez-vous aux GRANDES  VENTES sur le parking de l’école : départ à 13h30 pour une boucle  de  12,5km (2 côtes raisonnables..). Pour accéder au parking, prendre à droite la rue juste avant l’église. Compter 45 mn du centre de Rouen en passant par la A28 direction Neufchâtel (sortie les Hayons) direction Pommeréval, les Grandes Ventes. Contact du jour : Hubert ou Jeannette : 06 81 03 53 58. ARDOUVAL Le site V1 du Val Ygot En forêt d'Eawy, au Val Ygot, la base de lancement de V1 est un lieu de mémoire des opérations de bombardements menées par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale. Construit en 1943 sur 3 hectares, le site comporte 13 bâtiments : abris, ateliers et rampe de lancement, restaurés et entretenus par une association de bénévoles dynamiques et désireux de témoigner du passé militaire des lieux. Le site, pratiquement achevé, a été bombardé à partir de Noël 1943 et n’a donc jamais servi. Église Sainte Marguerite Fondée par les moines de l'Abbaye de Bonport à Pont-de-l'Arche, elle est ravagée par un incendie en 1732. Malgré une reconstruction, au début du XIXème siècle elle est au bord de la ruine. C'est en 1806 qu’est entreprise  une véritable réédification de l'église. Édifice de dimensions modestes de plan allongé : un seul vaisseau précédé d'un petit porche en bois avec pignon couvert et chevet semi-circulaire. Le tout coiffé d'un toit en ardoise à longs pans, et d'un petit clocher avec flèche polygonale entièrement en ardoise. Les murs sont en grès, moellons, silex, briques, avec un enduit partiel et une pierre mixte.
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2019
Gérard et Guy vous invitent à marcher en forêt. Départ à 14h depuis le parking entre le Palais des Congrès et la piscine de Oissel pour une boucle de 11km sans difficulté. Vos contacts: Guy 06 78 98 46 91 ou Gérard 06 30 87 03 13. OISSEL-SUR-SEINE, un peu d’histoire… Le site d'Oissel est occupé dès la préhistoire. Gaulois et Gallo-romains y ont laissé des voies de communication et un temple, au lieu-dit la Mare-du-Puits. Fief royal, Richard Cœur de Lion y installa un rendez-vous de chasse où séjourna Philippe le Bel en 1312. Ce manoir, profondément modifié au cours des siècles, est aujourd'hui la Mairie. La Chapelle Saint-Bonnet, qui fit partie en tout temps du fief de la Sergenterie (Terres tenues du roi seul, dont le seigneur était obligé, à cause de son fief, d'aller servir le roi en personne dans ses armées ou de mettre plusieurs personnes à sa place) porta au fil du temps différents noms : Ferme de la Chapelle, Manoir de la Chapelle, Ferme à Dupont au début du XXe siècle. Elle a été acquise par les Papeteries de La Chapelle en 1929. Elle a été dotée d’un château d’époque relativement récente. Mais le miracle est que le colombier à pied et le puits à colonnes (bien que ce dernier fut déplacé à plusieurs reprises) sont parvenus jusqu’à nous en restant relativement intacts depuis le XVIe siècle. L’église d’Oissel, dédiée à Saint Martin, fut fondée à l’époque mérovingienne. Mais le bâtiment fréquenté aujourd’hui par les fidèles ou par les passionnés de musique est une construction débutée au 16e siècle, agrandie et achevée en 1871. Le savant Dambourney (1722-1795) introduit la culture de la garance pour obtenir la couleur rouge pour les étoffes. Quelques cardeurs et fileurs travaillent à façon la laine pour les fabriques installées à Rouen, Elbeuf ou Darnétal. A l’angle des actuelles rues Déhais et Jean-Jacques-Rousseau se trouvent les bâtiments fortement endommagés de la Fabrique. Cette "manufacture des fils d’Oissel" qui fournissait la Manufacture Royale des velours de Saint-Sever à Rouen, fut créée en 1776. En 1843, l’ouverture de la ligne de chemin de fer Rouen-Paris et en 1846, de la gare d’Oissel, dynamise l’activité industrielle. En 1900, est construite la Cotonnière, en 1917 sur le site de la Poudrière, s’installe une société de fabrication de colorants Francolor (Crampton and Knowles). Outre Dambourney, Oissel compte un autre inventeur d’importance en la personne de Raoul Grimoin Sanson (1860-1941) qui déposa de nombreux brevets dont le Cinéorama, le premier procédé d’écran large de l’histoire du cinéma qui fonctionna à l’Exposition Universelle de 1900 à Paris. De 1939 à 1944, nœud ferroviaire et centre industriel réquisitionné par les occupants, la ville subit plus de 43 bombardements qui détruisent de très nombreux immeubles. Après la Libération, l’industrie textile décline… Plantrou, Dantan disparaissent, la Cotonnière devient la Quinoléine puis Orgachim (produits phyto-sanitaires). Azolack s’implante et plus récemment le 71ème régiment du Génie est remplacé par l’Ecole Nationale de Police et un Centre de Rétention Administrative. Une des curiosités d’Oissel que vous ne manquerez pas au cours de cette randonnée est sans conteste son jardin public, aménagé en 1955 dans le parc du château de la marquise de Frondeville (dit aussi de la Perreuse). Les passionnés de richesses architecturales et paysagères  peuvent y admirer entre autre, un pavillon Louis XVI où vécut Charles-Henri Dambray, avocat au parlement de Paris pendant la Révolution et aussi la ferme Normande. Les arbres de la région sont également à l’honneur à travers l’arboretum avec le chêne du Rouvre qui a donné son nom à la forêt du Rouvray.
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2019
Samuel et Alain vous donnent rendez-vous à 14h sur le parking de l’école des Portes de la Forêt, place des Erables à Bois Guillaume pour un parcours de 5 km, en partie en Forêt Verte. Bien se renseigner sur les conditions de participation à respecter notamment en matière de santé soit sur le site internet ou auprès du responsable de la randonnée Samuel au 06 24 91 01 97.   BOIS-GUILLAUME – BIHOREL Séparées, les deux villes de Bois Guillaume et Bihorel ont déjà constitué une seule et même commune jusqu'en 1892. Le 1er janvier 2012, les 2 villes fusionnent à nouveau, formant la “commune nouvelle” de Bois-Guillaume – Bihorel. Le 18 juin 2013, le Tribunal administratif de Rouen prononce l’annulation, à compter du 31 décembre de la même année, de l’arrêté préfectoral instituant la commune de Bois-Guillaume – Bihorel. Au 1er janvier 2014, Bihorel et Bois Guillaume redeviennent deux entités administratives distinctes. Nous nous intéressons aujourd’hui au patrimoine de Bois-Guillaume. Les seigneurs de Bois-Guillaume figurent dans l'histoire. D'abord lors de la première croisade en 1096 et ensuite dans les guerres du XIIème siècle : Matthieu de Bois-Guillaume, écuyer, était l'un des compagnons de Du Guesclin. L’église de la Sainte-trinité. C'est à la fin du XVe siècle que l'église paroissiale de la Sainte-Trinité fut construite à l'emplacement actuel mais ce n'est pas l'édifice que nous connaissons aujourd'hui. Il fut agrandi et « désorienté » de 1869 à 1871. Une partie importante subsiste encore de nos jours notamment l'ancienne nef et la tour lanterne. Donc, en 1869 pour une question de disponibilité de terrain, il est décidé « retourner » l’église, fait rarissime On décida donc de détruire le chœur et de le remplacer par la grande nef actuelle, en conservant l'ancienne nef pour la transformer en chœur. Ainsi l'édifice fit une volte-face de 180° pour être orienté en direction de l'Ouest/Sud-ouest, orientation rare pour une église. Cet agrandissement a été une réussite architecturale car les constructeurs se sont attachés à conserver le « cachet d’unité » du bâtiment d’origine. Les vitraux du Maître verrier BOULANGER datent de 1871. La chapelle du Carmel Edifiée en 1893, de style néo-gothique, cette chapelle fait partie du monastère des Carmélites. Mais au fil des années, le nombre de sœurs ne cesse de diminuer et en 1984, date à laquelle il ne reste que quinze sœurs, la communauté est transférée dans un local plus modeste à Mont-Saint-Aignan. Des immeubles de la résidence Château-Guillaume et les jardins du Carmel sont construits à la place du couvent. La ville a racheté la chapelle et l'a remise en état. Aujourd'hui, elle est un lieu de qualité pour organiser des expositions d'œuvres d'art. L'Hôtel de Ville L'édifice actuel a été inauguré en 1887, pour remplacer l'ancienne mairie située route de Neufchâtel. Le presbytère Maison communale répertoriée à l'Inventaire Général des Monuments Historiques et des Richesses de France, le presbytère de Bois-Guillaume est un des rares édifices à pans de bois de la commune. Sa date de construction serait du XVIIIe siècle. A partir de la révolution et jusqu'en 1864, l'ancien presbytère constitue une demeure privée. A cette date, il est racheté par M. Vittecocq, maire de Bois-Guillaume, qui le loue à la Ville avec l'assurance d'en faire don après sa mort. La moitié du bâtiment est alors dédiée au logement du curé de la paroisse, l'autre partie restant la propriété de M. Vittecocq. Depuis la fin du XIXe siècle, l'édifice n'est plus entretenu et sombre peu à peu dans un état de vétusté avancé. En 2010, et  près de deux ans de travaux,  le manoir presbytéral retrouve son lustre d'antan avec le logement du curé de la paroisse et ouvre ses portes à la culture (solfège, arts plastiques, sculpture).
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2019
Michel et Claude vous donnent rendez-vous au Parc des Eaux Mêlées de Duclair près de la clinique vétérinaire située Rue Clarin Mustad, pour une randonnée de 12km environ. Départ à  13h30. Pour vous y rendre de Rouen, compter 25 à 30 mn.  Contacts  Claude 06 47 47 87 98 Michel 06 47 23 67 76. LES FILLES DU ROY Qui sont Jeanne Burel, Marguerite Bonnefoy ou Marguerite Andrieu ? Elles sont toutes les trois natives de Duclair au bon milieu du XVIIe siècle et font partie des 700 filles du Roy qui sont arrivées au Canada. En 1666, Jean Talon alors Intendant de la Nouvelle France remarquait qu’au recensement de son pays, on dénombre 719 célibataires masculins de 14 à 40 ans pour seulement 45 filles célibataires de la même tranche d’âge. Louis XIV envoya donc un millier de jeunes filles âgées de 20 à 30 ans et leur octroya à chacune le voyage et une dot de 50 à 200 livres. La plupart des filles sont des célibataires d’origine modeste et issues de familles terriennes dont certaines sont orphelines ou veuves d’un premier mariage, ce qui n’ai pas le cas de nos 3 Duclairoises. Elles sont toutes volontaires et sont bien élevées. Les deux premières embarquent sur « le Saint Louis » à Dieppe et arrivent le 25/9/1667 sur les rives du Saint Laurent alors que la 3e, (cousine de la 2e) embarque sur « l’Espérance » ou « le Nativité » pour arriver le 6/9/1673. A leur arrivée elles sont prises en charge par les religieuses ou des familles pour s’adapter au climat et trouver un mari. Elles sont nourries et logées et concluent un contrat de mariage devant notaire avant de se marier dans les jours ou semaines suivants. Le premier contrat de mariage pouvait être rompu pour en refaire un autre avec un autre homme. C’est ainsi que Jeanne Burel rompit son contrat de mariage le 21/10/1667 avec Pierre Lavoie et se maria le 3/11/1667 avec André Poutré (Soldat et cordonnier) et eut 12 enfants, Marguerite Bonnefoy épousa Jacques Achon et eut 2 enfants puis Claude Carpentier (charpentier) pour en avoir 10 autres. Elle décédera le 14/11/1700. Quant à la cousine Marguerite Andrieu, elle eut 6 enfants avec Pierre Angrand (soldat). La population du Canada a ainsi triplé en 20 ans. Qu’en est-il après 12 générations ? On peut les considérer comme les mères du peuple Canadien Français. Beaucoup de Québécois, aujourd’hui à la recherche de leurs origines, ont dans leurs ancêtres une Fille du Roy et pourquoi pas une Duclairoise. Les « Filles du Roy» sont des jeunes femmes célibataires qui voulaient immigrer en Nouvelle-France au XVIIe siècle pour s'y marier, y fonder un foyer et établir une famille pour coloniser le territoire. Le Roi de France agissait comme un tuteur (leur père) en payant les frais de leur voyage ainsi qu'une dot lors de leur mariage. Cette dot était ordinairement de 50 livres. Elles étaient souvent orphelines et d'origine modeste ; et à plus de 80% d'origine urbaine ou semi-urbaine. Toutes ces filles n' étaient pas obligatoirement envoyées en Nouvelle France et il se trouvait sur les différends ports, des filles en partance pour le Québec, mais aussi en partance pour la Guyane, les Antilles, ainsi que pour toutes les colonies françaises de l' époque (Indes, Afrique, Madagascar,) où étaient établis des colons et que le Roy voulait y faire fonder de nouvelles familles. Sources : Le Canard de Duclair
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2019
Michel et Guy vous proposent de randonner à Sotteville-sous-le-Val, en partant à 13h30 depuis le parking de l’église, nous bouclerons 12km avec du dénivelé. Vos contacts  Guy 06 78 98 46 91 ou Michel 06 47 23 67 76. SOTTEVILLE SOUS LE VAL Le château de Sotteville-sous-le-Val Construction en brique et pierre calcaire élevée au XVIIe siècle pour les parlementaires Le Cornier. Chapelle du XIXème siècle dans les communs Église Saint Baudille (ou Baudèle) Construite en 1880 afin de remplacer la vielle église paroissiale qui tombait en ruine. Baudille ou Baudile est originaire d’Orléans (4ème siècle). Il évangélisa la région de Nîmes où il fut décapité. Son culte se répandit jusqu’en Espagne. Croix de pierre du XIIème siècle, monument historique situé dans le cimetière de l'église. Le manoir Saint-Ouen Cette propriété de l'abbaye rouennaise du même nom date du XVIIIe siècle. Elle est construite en calcaire, pierre de taille, bois, pan de bois, enduit partiel, ardoise. Plusieurs colonnes provenant de la vente des pierres de l'ancienne abbaye Notre-Dame de Bonport ont été réutilisées en tant que colonnes de soutènement ou dans des portails d'exploitations agricoles. On peut ainsi, comme à Alizay et Criquebeuf-sur-Seine, se balader dans un décor rural parsemé de colonnes surmontées de chapiteaux sculptés en feuilles de roseau (marque toute cistercienne).
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