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Samuel et Marie-Laurence vous donnent rendez-vous  sur le parking de la mairie de Boos pour une randonnée de 12km (Vallonné). Départ 13h30. Contacts Samuel 06 24 91 01 97 ou Marie-Laurence 06 76 12 21 43. HISTOIRE DE POISSON Aujourd’hui c’est le 1er avril et tout le monde ne connaît pas l’origine du poisson d’avril, plaisanterie voire canular qu’on fait à ses amis justement le 1er avril. On date traditionnellement son apparition en 1564, l’année où Charles IX imposa à l’ensemble du royaume de France la date du 1er janvier comme premier jour de l’année au détriment du... 1er avril. Pour être tout à fait exact, l’année commençait aux alentours du 1er avril, et non pas le 1er avril précisément. Le 1er avril a été gardé à titre de symbole. Il semble que beaucoup de personnes eurent des difficultés à s’adapter au nouveau calendrier. C’est donc, en réaction à la décision du roi, une réponse de ses sujets conservateurs, qui décidèrent en ce premier jour d’avril de se remettre de faux cadeaux et se jouer les uns les autres des tours pendables. Si l’apparition de la date est à peu près claire, l’origine exacte de l’utilisation d’un poisson reste obscure, plusieurs tentatives d’explication sont données : La sortie du signe zodiacal des Poissons, le dernier signe de l’hiver. Le prolongement de la période du carême où il n’était permis de manger que du poisson. Le 1er avril était le jour où la pêche devenait interdite pour permettre la reproduction des poissons. Enfin toujours est-il que la coutume de faire des plaisanteries s’est répandue dans de nombreux pays sans que le Poisson s’y exporte pour autant. Ainsi en Russie, c’est le Jour des Fous. Au Portugal, celui des Mensonges. En France, au début du XXe siècle, on s’envoyait de jolies cartes postales toutes ornées d’un poisson d’avril et richement décorées. Le musée du château de Dieppe conserve une très importante collection de cartes postales sur ce thème. Enfin, ne vous étonnez pas si en rando quelques facétieux vous accrochent un poisson dans le dos… tant que ce n’est pas un hareng, c’est drôle et ça fait rire les grands enfants que nous sommes… Tiens, à propos, c’est le 1er avril 1983 qu’est entré en vigueur la retraite à 60 ans. Ce n’était pas un canular !
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Daniel et J-Yves vous invitent à une randonnée forestière à partir d’Heurteauville : Arbres remarquables et vues imprenables sur les méandres de la Seine et l’abbaye de Jumièges. Départ à 14h00 d’Heurteauville près de l’embarcadère du bac de Jumièges (rive gauche) pour un parcours vallonné de 12,5 km.  Pour se rendre à Heurteauville, 2 possibilités : Par la rive gauche : Sud 3, Bourg Achard, direction Pont de Brotonne puis Heurteauville-Port Jumièges (8,5 km) sur la droite D143. Compter 40 minutes du centre de Rouen. Par la rive droite : A150, direction Barentin, sortie La Vaupalière, Duclair, Yainville, Jumièges, bac de Jumièges. Compter 40 minutes (hors bac). Attention aux horaires du bac : rotations toutes les 20 minutes – dernier départ coté Jumièges à 13h40 pour être à l’heure. Bac de petite taille : 6 voitures. Votre voiture peut stationner coté Jumièges près de l’embarcadère et prendre le bac à pied. Contact : J-Yves : 06 81 23 82 95. Daniel J : 06 04 19 24 86. LES LEGENDES DE JUMIEGES Tout le monde connaît l'histoire de Jumièges, mais avez-vous entendu parler des légendes liées à l'Abbaye. Les Énervés de Jumièges Vers 660, Clovis II aurait entrepris un pèlerinage en Terre sainte. Durant son absence, il confie le gouvernement à son fils aîné, sous la régence de sa mère, Bathilde. Mais durant cette période, son fils s'oppose à sa mère, et se joint à l'un de ses frères cadets pour comploter contre le roi et la reine. Clovis apprend cette révolte et rentre en France. Ses fils lui opposent une armée, mais le roi finit par triompher des rebelles. Le roi est bien décidé à faire exécuter les deux traîtres. Mais sa femme Bathilde propose plutôt de les punir en brûlant les nerfs de leurs jambes : « Je juge que doivent être affaiblies la force et la puissance de leur corps, puisqu'ils ont osé les employer contre le roi leur père ». Ainsi, il faut comprendre le terme « énervé » à l'inverse de sa signification moderne, son sens premier désignant quelqu'un dont on a enlevé ou coupé les nerfs (en fait les tendons), et qui est donc apathique, incapable de réaction. Devenus faibles et handicapés, les deux frères se réfugient dans la prière, et demandent à entrer en religion. Ne sachant dans quel monastère les placer, Bathilde décide de les confier au hasard et fait construire un radeau à bord duquel les deux frères sont envoyés à la dérive sur la Seine. Le bateau dérive de Paris jusqu'à Jumièges. Là, saint Philibert, le fondateur de l'abbaye de Jumièges, les voit et reconnaît leurs habits royaux. Il les recueille et les conduit à l'abbaye où ils deviennent moines. Plus tard, le roi et la reine, apprenant où leurs fils ont été recueillis, rendent visite à l'abbaye et font agrandir le monastère et léguer des terres aux moines. Il est historiquement démontré que cette légende est totalement fausse. En effet, Clovis II est mort jeune, ses fils n'auraient donc jamais eu l'âge de se dresser contre lui. De plus, il n'est jamais parti en pèlerinage en Terre Sainte. Ses trois fils, Clotaire, Childéric et Thierry ont régné tour à tour, et aucun n'était un moine « énervé ». L’histoire a cependant été matérialisée à Jumièges par un gisant du 13e siècle représentant deux jeunes princes (Musée de Jumièges). Au XVIIe siècle, le moine Jean Mabillon, donna une autre version de cette légende en disant qu'il s'agissait du Duc de Bavière Tassilon et son fils Théodon, punis de s'être révoltés conte le pouvoir de Charlemagne. Cette légende arrangeait bien les moines qui montraient ainsi l'origine royale des biens dont la propriété leur était contestée.  Le loup vert Saint Philibert, fondateur de l’abbaye de Jumièges, avait établi à Pavilly non loin de là un monastère féminin dirigé par sainte Austreberthe. Les moniales de Pavilly se chargeaient de laver le linge des moines de Jumièges. Un âne avait été dressé pour accomplir seul le trajet séparant les deux établissements religieux, chargé du linge. Mais un jour, l’âne ne revint pas. Austreberthe se rendit dans la forêt, pour retrouver la trace de la bête perdue. Elle n’y trouva hélas que du linge ensanglanté. Le pauvre âne avait été dévoré par un loup. D’une voix puissante, Austreberthe appela le loup, qui malgré sa réticence, se coucha aux pieds de la sainte. Subissant un long interrogatoire, il finit par avouer son crime. La sainte lui pardonna mais lui imposa une pénitence : le loup devrait reprendre la charge de l’âne qu’il avait dévoré. Et ainsi le loup apprivoisé dut porter le linge des religieux. Une autre version de la légende raconte que ce n’est pas Austreberthe mais saint Philibert lui-même qui aurait apprivoisé le loup et lui aurait également imposé de ne plus manger de viande. Et c’est ainsi qu’il serait devenu le « Loup vert ». A Jumièges, s’inspirant de la légende, la confrérie du Loup Vert fêta la Saint-Jean jusqu'en 1921 perpétuant peut-être un rite païen.
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Rendez-vous à 9h au centre sportif municipal de la Petite Bouverie pour une formation en salle le matin et sur le terrain l’après-midi, exclusivement réservée à nos adhérents. PROGRAMME : - le matin : lecture de carte et orientation en randonnée- utilisation de la boussole- préparation de la randonnée - l’après-midi : application des notions vues le matin sur le terrain (petite rando) Prévoir son pique-nique.  Inscription auprès de Corinne au 06 70 11 49 00 avant le 31 mars.
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Jacqueline et Bernadette vous proposent une randonnée de 8km d'Hautot sur Seine vers  Sahurs. Rendez-vous sur le parking de l'église d'Hautot sur Seine pour un départ à 14h. Bernadette 06 22 67 12 63 ou Jacqueline 06 74 13 76 66. Hautot-sur-Seine Le château est l'exemple parfait du classicisme sous Louis XV. Il a été construit pour les Le Coulteux, puissante famille de Finances de Rouen. Les lucarnes de la façade ont été remaniées au second Empire. La commune est désormais propriétaire et  loue l'ensemble pour des réceptions L’Eglise est dédiée à Saint-Antonin, martyr de Apamée en Syrie au IVème siècle. En 1471, le témoignage d’un habitant atteste qu’elle était la propriété du roi Louis XI …. jusqu’en 1791 où elle devient bien national. Vendue, elle est acquise par la famille Véry de la Pierre, alors propriétaire du château. Véry de la Pierre sera enterré dans le chœur en 1821, et son épouse, à côté de lui en 1851. La commune en devient propriétaire en 1863. L'église est formée d'un Chœur, construit fort joliment au XVI ème siècle, sur lequel est adossée, à l'Est, une petite sacristie du même style, et d'une nef moderne, sans doute reconstruite sur des fondations anciennes dont un arc roman, au Nord, est visible de l'extérieur L'autel, d'un très pur style Louis XV, est sculpté dans du bois de chêne ciré. Au-dessus de l'autel, un retable majeur représente, à sa partie supérieure, la Transfiguration. Dans le chœur, à droite, une « copie d'époque » du tableau de Raphaël représentant la Vierge et l'Enfant (Don de la famille Bataille, propriétaire du château, vers 1870). L'original de ce tableau se trouve à la pinacothèque de Munich. Elle possède des fragments des vitraux templiers du XIIIe siècle provenant de la chapelle détruite de la commanderie de Sainte-Vaubourg, au Val-de-la-Haye L'histoire de cette église explique peut être quelques légendes qui lui sont attribuées : le Curé pouvait y célébrer la Messe, botté, pistolet sur l'autel, un cheval sellé à la porte ou encore, les jeunes gens pouvaient s'y marier sans le consentement de leurs parents.  
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Alain et Claude vous donnent rendez-vous sur le parking de la Mairie Saint Ouen-de Thouberville. Départ à 13h30 pour un parcours de 14km.  Pour vous y rendre, prendre la Sud 3 sortir à Maison Brûlée en direction de Saint-Ouen. Compter 20 à 25 minutes au départ de Rouen.  Contacts : Claude 06 47 47 87 98   Alain 06 86 59 28 70. Saint-Ouen-de-Thouberville  Le village tient son nom de Saint Ouen (609-686), évêque de Rouen et saint catholique et orthodoxe. La légende veut que traversant le bois qui occupait la place du village actuel, un arbre serait tombé sur le convoi transportant l'évêque. Celui-ci étant sorti indemne de l'incident y vit un signe divin et décida de consacrer le lieu. La croix située dans le cimetière date de la seconde moitié du XVIe siècle Plusieurs villes françaises portent le nom de Saint-Ouen. Certaines se prononcent « Saint-Ouan » (la totalité des communes de Normandie par exemple) et d'autres « Saint-Ouin »
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Maryse et Gérard vous donnent rendez-vous sur le parking proche de la basilique de BONSECOURS. - le matin : départ à 9h pour un parcours de 12km présentant une belle descente et une bonne montée. - le midi : pique nique tiré des sacs au bar de la mairie moyennant prise de consommation. - l’après-midi : départ à 13h30, du même endroit, pour un parcours de 12km avec une descente et une     montée. Contact : Maryse ou Gérard : 06 30 87 03 13. BONSECOURS La commune de Bonsecours est construite sur le site du monastère. Le pèlerinage à Notre-Dame de Bonsecours, attesté dès le XIVe siècle, se serait surtout développé après la disparition de l'abbaye de Sainte-Catherine. L'actuelle basilique, inaugurée en 1844, a été reconstruite sur le site de pèlerinage. Celle-ci constitue un édifice de style néo-gothique, proche de celui de la Sainte-Chapelle à Paris. Elle est classée Monument Historique, ainsi que son mobilier et son orgue prestigieux, un Cavaillé-Coll. Devant la Basilique dans une cage, et non dans son clocher, est installé Le Gros Léon. En effet, ce bourdon, grosse cloche de plus de 6 tonnes fondue dans les ateliers Drouot à Douai, dans le Nord, en 1892 était trop gros et trop lourd pour être supporté par le clocher ! On s'en est aperçu trop tard!! Gravé sur son pourtour, on peut lire : "Je me nomme Léon. J'ai été donné en l'honneur de Notre-Dame de Bonsecours, pour perpétuer le souvenir de Monseigneur Thomas, archevêque de Rouen, qui a fait élever dans cette paroisse le monument à Jeanne d'Arc."  
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Jacqueline et Véronique vous donnent rendez vous à 14h sur le parking de la piscine de Canteleu Avenue de Buchholz pour une randonnée de 8 km en forêt. Contacts : Jacqueline 06 74 13 76 66   Véronique 07 81 17 88 86.  
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Samuel et Martine vous donnent rendez-vous à 14h sur le parking de la Salle Polyvalente de St Pierre de Varengeville pour un parcours de 6km. Vous pouvez vous y rendre en empruntant la ligne N° 26  « Arrêt Mairie » Bien se renseigner sur les conditions de participation à respecter notamment en matière de santé soit sur le site internet ou auprès du responsable de la randonnée Samuel au 06 24 91 01 97. Le château de Saint-Pierre-de-Varengevile, un site remarquable… Édifice datant du XVII ème siècle, le château devient dès 1887 la propriété de Gaston Le Breton, directeur des musées départementaux et riche collectionneur d’art. Ce dernier fait raser le château, alors en très mauvais état entre 1889 et 1891, ne conservant que la chapelle et un petit pavillon de style Louis XIII. Des travaux de reconstruction, qui s’étendront jusqu’à fin 1898 sont entrepris. Le Château accueille dès lors les collections d’art de Gaston Le Breton et devient vite un lieu de rencontre pour le monde des arts. Des peintres, sculpteurs ou compositeurs y séjournent alors. Il est acquis par la Matmut en1969. L’entreprise mutualiste décide de lui rendre sa destination première, d’une façon originale, à travers la création d’un Centre d’art contemporain. D’importants travaux de rénovation et d’aménagement sont menés de2009 à 2011 C’est un lieu dédié aux expositions temporaires d’artistes émergents et confirmés. Il est libre d’accès, ouvert au  plus grand nombre, petits et grands, amateurs ou connaisseurs... Symbole de la continuité artistique de  ce site remarquable, il est possible de lire sur la façade du château une inscription historique «Omnia pro arte» : tout pour l’art...
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