Jeudi 20 décembre 2018 – MONT SAINT AIGNAN Rando Cool

2018

Véronique et Bernadette (06 22 67 2 63), vous donnent rendez-vous sur le parking du cimetière de Mont-Saint Aignan (Le village, rue Boucicaut) pour un parcours de 8 km, départ à 13h30.

MONT-SAINT-AIGNAN
Mont-Saint-Aignan, qui compte un peu plus de 20.000 habitants, doit sa richesse à la diversité de ses quartiers : le Plateau, le Village et Saint-André correspondent aux grandes étapes de son développement. Dès le début du 20ème siècle, le quartier Saint-André s’est développé grâce à sa proximité avec Rouen puis les quartiers du Village et du Plateau se sont également parsemés au fil des ans de pavillons et d’immeubles.

Maison des Tisserands
Dans le quartier du Village, cette maison normande traditionnelle fut certainement habitée par deux familles d’ouvriers agricoles qui complétaient leurs maigres ressources en faisant du tissage à domicile. Le bâtiment accueille à l’heure actuelle une bibliothèque et des ateliers municipaux.

Eglise Saint-Thomas de Cantorbéry (1175 – XIVe – XVe -XXe siècles)
Placée sous le patronage de Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry, sa construction a été commencée par Henri II, roi d’Angleterre et duc de Normandie. L’édifice est constitué d’une nef romane de cinq travées, précédée d’un clocher néogothique, et d’un choeur, comptant également cinq travées. Seules les quatre premières travées sont romanes. Le buffet d’orgues date du XVIIe siècle. Il est lassé monument historique depuis 1980. Après 10 ans de travaux de réhabilitation,  la partie instrumentale de l’orgue a été totalement reconstituée : sommiers, soufflerie, claviers, pédaliers et tuyauterie (environ 1700 tuyaux) suivant le modèle de l’orgue ancien de la Renaissance. L’orgue a pu être inauguré à l’occasion des journées du patrimoine en septembre 2001.

Prieuré Saint-Jacques (1130-1135)
Seul témoignage existant de l’ancienne église Saint-Jacques, le Prieuré constitue un des rares exemples de l’architecture romane dans les environs de Rouen. Il ne reste de l’édifice que les quatre travées de la nef ; le clocher, le chœur, les collatéraux ont disparu à diverses époques.

Centre hospitalier du Belvédère
Situé rue Louis Pasteur, cet établissement de santé est un héritage lointain de la fonction hospitalière de Mont-aux-Malades. Elle est issue du Prieuré Saint-Jacques. Vendu comme bien national en 1791, le Prieuré est racheté en 1819 et transformé en petit séminaire diocésain. Le bâtiment renoue avec sa vocation première pendant la guerre de 1914-1918 en faisant office d’hôpital militaire puis de maternité. Elle possède un escalier d’époque Louis XIII subsistant de l’ancien logis prieural. D’abord refuge pour les mères en difficulté en 1919, l’ancien Prieuré va devenir, en 1963, un Etablissement Public Départemental grâce à l’activité de la maternité. 

Eglise Notre Dame de Miséricorde (1970)
Cette église est représentative des édifices construits dans la période d’urbanisation d’après-guerre. La priorité est donnée à la lumière qui pénètre largement au travers des verrières.