Dimanche 18 novembre 2018 – ST PIERRE DU VAUVRAY – Rando restaurant

2018

Claude et Jean-Yves vous invitent à une randonnée entre Seine et Eure à Saint-Pierre-du-Vauvray. Rendez-vous sur le parking en face du restaurant le Teurgoule tout proche de la gare de St Pierre-du-Vauvray.
Le matin, départ  exceptionnellement à 9h00 pour une boucle très paysagée de 11,5 km (2 montées)
Le midi, nous déjeunerons au restaurant « Le Teurgoule » à 12h00.
Au menu: Kir, Crudités, Bœuf bourguignon, Tarte normande, café, cidre, vin rouge et rosé inclus pour la somme de 15 €. Les inscriptions pour le repas devront parvenir à : J-Yves David 45, Rue Malherbe 76100 Rouen @mail : jeanyvesdavid@orange.fr (tél.02 35 73 39 39) au plus tard le vendredi 9 novembre en envoyant un chèque de 15 € libellé à l’ordre du Restaurant Le Teurgoule.
L’après-midi, le rendez-vous est fixé à 13h30 sur le parking en face du Teurgoule pour une boucle de 12,5 km (1 montée).
Pour se rendre à Saint-Pierre-du-Vauvray au départ de Rouen par la route nationale N°15 : Amfreville la-mi-voie, Pont de l’Arche, poursuivre vers Paris sur 10 km environ. Prendre sur la gauche la D77. Par l’autoroute : prendre la Sud 3, sortir en direction de Pont de l’Arche (gratuit) ou Val de Reuil (payant) et reprendre la nationale. Compter de 30 à 40 minutes du centre de Rouen.
Contact J-Yves : 06 81 23 82 95.

SAINT PIERRE DU VAUVRAY

Le pont
Le pont actuel, reliant la rive gauche de la Seine et l’île du Bac, est le troisième en date construit au même emplacement.

Jusqu’en 1861, les rives du fleuve n’étaient desservies que par un bac à péage de chaque côté d’une île dénommée pour cette raison « île du Bac ».
Un premier pont à trois arches de fonte fut inauguré en 1861. Il ne résista pas au choc d’un convoi de péniches navigant imprudemment par forte crue, à la nuit tombante, le 7 février 1913.
Un nouveau pont fut construit par l’entreprise Limousin entre 1920 et 1922, sur les plans de M. Freyssinet, ancien ingénieur des Ponts et Chaussées. Il s’agit d’un pont en béton armé à arche unique de 131 mètres de portée, record mondial à l’époque. L’ouvrage fut malheureusement détruit en juin 1940, miné par l’armée Française pour ralentir la progression de l’armée Allemande. Il sera reconstruit à l’identique après la Libération (1946-47). (actuellement en travaux)

La gare
La voie de chemin de fer reliant Rouen à Paris fut achevée vers 1844. Cette gare connut une grande prospérité, des premiers congés payés dans les années 30 jusqu’à l’implantation de la gare voisine de Val-de-Reuil dans les années 70. C’est ce que constate le conseil municipal lors de sa réunion du 24 avril 1930 : « Saint-Pierre devient de plus en plus une station de villégiature avec un caractère commercial et estival. » De nombreux hôtels et restaurants accueillaient alors les usagers des « trains du plaisir » qui chaque fin de semaine déversaient leurs flots de voyageurs à Saint-Pierre.

Après guerre, cela peut vous sembler étonnant, Saint-Pierre du Vauvray a été une grande station balnéaire. Bien sûr, elle ne ressemblait pas aux stations d’aujourd’hui. C’était l’après-guerre et les gens voulaient se défouler, après avoir été privés de loisirs.
On y faisait de grandes fêtes telles que celle de la Saint-Pierre : défilé, concours de pêche, concerts, fête foraine et bal. (Actuellement arrêt de certains trains sans accès au bâtiment de la gare)

La maison du coche d’eau
Sur le quai de Seine, cette maison fut édifiée en 1680, d’après une médaille trouvée au cours de réparations. Dans une niche au-dessus de la porte d’entrée, on peut voir une statuette, sans doute celle d’un saint protecteur du voyage. Cette maison est entourée des écuries où l’on trouvait les chevaux nécessaires au halage. C’était donc un relais. Les coches d’eau dépendaient jadis de Paris, c’était un service public. Ce dernier cessa avec l’apparition de la navigation à vapeur au XIXe siècle.

Sur la gauche du bâtiment, une plaque indique le niveau atteint par la Seine lors de la grande crue de 1910. Aujourd’hui, les écuries ont été transformées en ateliers d’artistes.

L’église
L’église actuelle remonte au XIVe siècle. On peut y voir de très belles orgues du XIXe siècle, restaurées en 1993. Il s’agit d’un modèle « MUTIN – CAVAILLE – COLL » de 410 tuyaux, un instrument très symphonique avec son ensemble de huit jeux, dont une superbe trompette.

Le monument aux morts représente une Victoire aux ailes repliées du sculpteur lovérien Raoul Verlet.